04 mai 2015

Blesse mon cœur d'une langueur monotone

"Un seul être vous manque et tout est dépeuplé" - Lamartine

Je ne sais pas pourquoi je reviens après 3 ans d'absence, les méandres de l'internet nous offre des réflexes inédits. En fait si je sais pourquoi je suis là, toujours une même rengaine étrange de l'absence, du manque.

Elle est partie un soir, elle m'a giflé avec un gant de soie. Ce n'était pas le bon moment, est-ce qu'il y a des bons moments à ça... J'ai réussi à occulter ce manque pendant plusieurs jours, j'étais vaillant, j’avançais malgré l'adversité. Le cerveau humain est si bien fait qu'il peut se prendre pour une bombe à retardement redoutable et t'exploser en plein vol.

Depuis une semaine je ramasse les débris, je nettoie les plais d'une douleur lancinante et détestable. Je l'aimais, vraiment, mais je ne savais plus vraiment lui dire. Je l'ai usé, fatigué au point de la contraindre à prendre la décision de partir.

J'ai conscience que c'était inévitable mais la conscience n'agit plus sur moi. Aujourd'hui les souvenirs langoureux imbibent mon esprit. Putain que c'était beau ! Putain que je l'aime...

Ecrire est le dernier remède que j'ai trouvé pour m'exprimer, gâcher la page blanche pour évacuer. Quand je la revois mon cœur s'emballe encore, la toucher me brûle et lui parler m'enflamme l'esprit d'un mal être incandescent. Elle est partie, je le vois dans ses yeux. Je reste un souvenir vague, une épopée non héroïque où la flamme s'est éteinte.

Aujourd'hui je ne veux pas, je ne veux plus, je fais le deuil du passé. C'était inévitable, tout ce qui se passe était inévitable et je me sens anéanti. J'ai plus la force de lutter face aux sentiments qui m'ont animé depuis le premier jour près d'elle. Je suis vaincu, je dois m'affronter en duel pour tenir mais je suis désarmé.

Je veux absorber ce remède du temps mais je ne peux pas prendre de l'avance. Je dois prendre mon mal en patience mais je n'ai qu'une envie, fuir.


22 avril 2012

Tristesse Contemporaine

Finalement j'ai des choses encore à dire car je ne cesse de tergiverser en ce moment... Ce n'est pas la grande joie mais ça ira mieux demain

Les doutes s'emparent de la confiance, errance
Face aux aventures je me murmures des erreurs
Je couvre avec délicatesse un poid latent
Pendant que s’assèche la tendresse de mon âme

Irréel mensonge à moi même je cours
Après un mirage, pourquoi je m'aveugle
Je sors de moi même, m'exclus pour me détruire
Acquiesce pour la paresse, perd la matière

Reviens âme perdue au milieu de nulle part
Je te tends de nouveau les bras, mes yeux
Aide moi à me sortir de mon propre get-apens
Fuyons ce calvaire pour revenir meilleur

11 avril 2012

Changement d'air net

Difficile de suivre ce blog, beaucoup d'années ce sont succédés ici mais il est temps de changer d'air, rejoignez moi sur tumblr

http://chickensausage.tumblr.com/

A bientôt

18 février 2012

Come back


Cela fait quelques mois que rien ne vient, que rien ne sort. Absence d'inspiration, absence d'aspiration vers ces moments d'écriture, ces moments personnels et pourtant.
Pourtant rien n'a vraiment changé, enfin si un peu. J'ai appris à vivre avec moi même, avec une solitude qui de temps en temps pèse et souvent m’apaise. J'apprends un peu dans la douleur à me supporter, à vivre avec moi, ce n'est pas si facile, il y a des hauts et des bas. C'est surement les bas d'une demoiselle qui me manque le plus après quelques mois de solitude.

Oui aujourd'hui je le sens ce manque, ce besoin de vivre pour moi mais aussi avec quelqu'un, ce besoin de sentir le frémissement d'un baisée, la caresse d'un sourire. On apprend à chasser les démons, à les évacuer petit à petit et garder l'essentiel de notre personnalité. Qu'elle est dur la solitude d'un homme et pourtant je n'ai jamais autant aimé vivre.

Le plus étrange est de ne pas avoir eu l'inspiration, ni besoin d'écrire ni de parler. Sans doublement de personnalité j'ai appris sur moi, sur celui qui je suis m'enferment autant que je me suis ouvert. Là je dois vibrer, me sentir pousser, me sentir vibrer, je sors de l'hibernation, du cocon.

29 novembre 2011

A toi

Face à la dureté on se cherche, on cherche. Dans cette émotion forte d'une épreuve j'apprends à gérer mes sensations extrêmes. Je pars dans des pensées lointaines, entre souvenirs et imaginaires. Je repense à elle, à ses moments tendres et son affection toujours fidèle. A toi, ton sang que l'on partage autant que d'amour, toi mère, grand mère à qui la vie n'a pas toujours été facile mais que tu as su vivre. J'ai peur, peur de ce qui peut arriver, que l'on se quitte sur une mésentente que l'on appel la vie. Je pense encore et toujours à toi et rien que cela ne te feras jamais passer dans l'oublie. Je cris autant que je ris, je subis autant que je faibli face à tout ça. Tu seras toujours en moi et moi en toi.

19 octobre 2011

Piégé par mon venin


Tendre lune, berce mes songes brouillés
J’erre dans des détours qui se sont éloignés
Aspiré par mes faiblesses humaines
Je le laisse séduire et s'évaporé dans la nuit

Perdu au fond de moi même j'interroge
Mes maux et mes pensées un peu noircies
Les démons attrapent ma vie et la tourmente
Tourbillonne mes croyances remplissant le vide

La fin doit s'en aller avant d'exploser
Le noir couleur mes doutes de son sang
Je saigne mes sentiments au couteau
Je m'isole dans le venin de mon esprit

09 octobre 2011

Inondé de plaisirs intenses, je sens couler en moi
La douceur de ses yeux, la fraîcheur de ses cheveux
Une tendresse un peu frêle qui me séduit
Un vent de sourires, de rires, de moments vivants

J'aime sa simplicité complexifié mais évidente
J'apprends son langage pour pouvoir lui parler
Je comprends sa vie pour pouvoir la faire vibrer
Je lui donne de moi pour l'avoir près de moi

Je glisse sous ses paupières pour voir ses yeux
Je lis sa beauté les matins quand elle est prés de moi
Elle touche ma garde pour me voir simplement
Elle me laisse contempler ses lèvres pour un baisée

09 août 2011

Sans escale

Le simple partage m'offre des moments uniques, elle, tendre et affectueuse, elle m'a tiré de mes songes pour dépasser mes espérances. Dans le flou de vies diverses et ingrates nous nous sommes trouvés par hasard, un hasard qui n'a pas voulu que l'on se rapproche mais qui a cédé. On a parlé de nous, les choses évidentes puis les espaces cachés, la confiance du moment et les circonstances ont tourné en notre faveur. Je n'ai rien forcé, j'ai laissé mon naturel au galop et juste écouté ce qu'elle avait à me dire délicatement.

On a pas vu les choses venir, je peux même dire que c'est la plus belle des surprises, les rires sans cesse et s'entassent pendant que les aiguilles tournent à une vitesse folle. Arrive l'heure de s'éloigner quelques moments et ces sensations d'absences, perdre simplement une oreille, un nez, un câlin. On sait que loin on est aussi près, je sens son sourire quand elle m'écrit, on partage nos moments éloignés en regardant le calendrier. Un livre de poésie plus tard nous voici revenu, les choses ne changent pas, elles s'améliorent. On profite du moindre geste et du temps, l'aiguille accélère de plus en plus au rythme où mon coeur s'emballe. J'ai parfois même perdu la notion du temps ne voyant que le compte à rebours d'un départ toujours trop proche et qui ne s'est jamais éloigné.

Pour le moment le train de vie m'amène à attendre un retour simple en gare, retrouver l'ivresse de l'instant subissant le dictat du temps pour vivre simplement un bou de vie.

14 juillet 2011

L'occasion du neuf - Débat d'émois

Un peu de neuf! Cela faisait plusieurs mois que je n'avais pas fait peau neuve et là je vous offre une version bien améliorée de ce blog. Le contenu ne changera pas pour autant, vous retrouverez tout comme avant à ce niveau là.


Au creux de ses mains la passion, tête blonde à l'esprit en l'air cette ode t'est destinée. Dans l'obscurité d'une atmosphère particulière on s'est trouvé même si rien nous destiné à cela. Un temps frivole et un autre câlin on s'est approché et découvert crevant l'abcès du monde adverse. Les questionnements ne se font que sur des futilités le principal étant assuré, le sourire. Moqueur d'un temps j'ai pas pu résister à cet élan de vie qui ne jure que par les autres afin d'oublier le passé un peu morose. Loin d'une donneuse de leçon elle offre sa patience et son écoute à tous dans une société où l'individualisme devient roi. Énergie débordante d'une jeunesse vécu à plein poumon, tu affrontes avec crainte mais certitude l'avenir pensant qu'il te brisera tôt, trop tôt quoi qu'il arrive.

J'ouvre mes mains à ton portrait dans cette nuit où le sommeil ne me trouve guère, exercice rare de ma part je dois avouer simplement me sentir bien à tes côtés malgré mes indélicatesses régulières tu le perds presque jamais, ce sourire qui me fait rêver.

06 juillet 2011

Lego humain


Les blessures sont difficiles mais n’empêche pas d'avancer, on subit les tords des autres ainsi que les faiblesses pour construire, apprendre et se nourrir. La richesse des directions possibles nous amène à nous surpasser dans les situations délicates et à rebondir. Difficile de voir clair dans sa vie, on avance selon des convictions et des principes que l'on façonne chaque jour, apprenant des rencontres et produisant toujours plus.

Cela n’empêchera jamais de savoir la chance que nous avons, profiter reste pour les plus sensibles d'entre nous, le moyen d'offrir autour de nous de la joie, penser aux autres malgré leurs faiblesses et toujours compter sur le plaisir d'une vie.

Photo: Zerrac

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