09 décembre 2007

Olibrius

Sous l'oeil d'un Sigmund Freud qui m'est tombé dessus cette nuit, je me relance dans un rythme plus classique. Ces différents évènements depuis un mois m'ont plongé dans la vie d'étudiant et de personne engagé qui défend ses convictions. Aujourd'hui rien n'est fini mais je pose une parenthèse car l'objectif c'est aussi de réussir son semestre. Entre un Themistocle qui construit la flotte athénienne et les replas topographiques de Beaune, l'envie d'aller au bout est de plus en plus forte. L'accumulation des cours magistraux ne sont qu'une partie d'un nouveau plan de vie; de nouvelles pensées me sont apparus grâce à une sage, un quotidien rempli de surprises. Nous avons vécu des étapes magnifiques pour intégrer un systeme universitaire loin d'être parfait mais complètement atypique.Une victoire malherbiste remet du baume au coeur dans un esprit qui ce sent naviguer au milieu de saveurs hétérogènes, le temps pour seul ennemie concret dans un monde d'espoir, de désillusions et désespérances au victoires criantes et au défaite sans réel attachement. Un pied qui ne sais comment danser mais qui se laisse guider, diriger par des rêves et la volonté au milieu de baisés volés l'envie d'un monde underground avec différentes personnes qui croient en la solidarité et l'amour de l'homme.

Et comme me la suggéré Sigmund cette nuit "Les grandes choses peuvent se manifester par de petits signes."

2 commentaires:

Anonyme a dit…

The days go
They can't stay
I don't realize

Haiku de Jack Kerouac

N.C.

Charlotte a dit…

Super' :D

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