
Ciel sombre, douce lumière et pénombre
Je marche sans but, sans encombre
Sensation de liberté, pensés évadés
J'ai perdu mes repères, éloigné.
Immensité, je parcours les rues
Croisant, sourires, visages, amour,
Partageant le pavé d'ombres enlacées
Mes rêves se sont légèrement envolés
Un moment, le retour est inévitable
Le désir d'un confort plus palpable
Je cours vers les habitudes réglées
Je retourne à la vie des dégénérés

1 commentaire:
J'aime beaucoup ton poème, et la photo est magnifique. Les reflets de lumière sur le goudron sont super.
Continue encore, je serais toujours la pour te lire. Bise amicale ;
Charlotte.
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