29 juillet 2009

Papercuts


Dans les recoins sombres de la pièce, je songe au reste de la vie. Des doutes et des promesses, tant d'ivresse dans la tête dans savoir ce que l'on nous réserve. Je me perds dans l'au delà, celui de mon imagination où règne fées et monstres, beauté et douceur. Difficile de comprendre quelque chose aux envies, la réalité efface toutes réflexions et le sens primaire doivent être régulé. J'aime croire que l'on est parfois des gens biens, des personnes pouvant penser et avoir du recul, pouvant surtout aider les autres... Comme une impression d'inutilité, de n'être qu'à la tête d'une supercherie dans une vie préfabriqué où je survie de stupidité. Tendre vie désabusante où se mêle joies et faiblesses, simple demande de pardon universel.

1 commentaire:

Charlotte a dit…

Décidément, je ne trouve plus les mots pour qualifier tes écrits. J'use alors de ce même mot qui revient si souvent dans mes commentaires. M A G N I F I Q U E .
Les mots me manquent, excuse-moi. Et encore et toujours une bonne continuation. Bises.

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