Il était temps, l'heure de rentrer de Bourges après cinq jours épiques. Évidemment il y a eu les concerts, 140 artistes sur le in surement autant en off il est évident que l'on doit faire des choix. Il y a eu des groupes attendus qui ont confirmé tel que les Wave Machines et leur pop entrainante féérique, les Foals ont offert un concert posé mais efficace et laissé entendre quelques nouveaux titres de leur nouvel album, le projet Fitzcarraldo Session avec sa pléiade d'invités ont embarqué le Palais d'Auron dans un concert efficace bref on s'est régalé.
Bourges s'est aussi les petits nouveaux, ceux qui essuie les plâtres du 22 Est ou Ouest dès midi trente à l'heure où les pros ont encore le café et les croissants à la main. Certains déçoivent, d'autres confirmes comme Skip the use, Arpad Flynn ou encore Dao notre bas normand ont su me convaincre.
Bourges c'est aussi un marché, situé dans le centre de la France, tout le monde se regroupent afin de se faire un nom ou de trouver le nom de demain. La pile de CD que l'on ramène en est la preuve sans parler du nombre d'affiches en tout genre collées sur tout le site (écologistes passés votre chemin).
Finalement on s'aperçoit que l'on passe plus de temps en interview avec les têtes d'affiche que devant leurs concerts, le Phenix, plus grande capacité d'accueil a un son exécrable qui t'oblige à te replier sur le 22, haut lieu de rencontre des pros, pas loin des aperos cul du camion de Mediatone et du Nord Sud (big up à Eko et Equinox).
Bref, sous les odeurs d'alcool pas toujours digérées, de saucisse frites et de la transpiration on retiendra pour cette édition le concert de Fanfarlo, une claque prise dans l'auditorium, le magic mirror qui comme son nom l'indique est un peu le lieu de l'improbable et enfin la ferarock, belle bande de saltimbanques toujours prêt pour animer et contaminer la joie sur le festival.

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