27 février 2010

Hinaaro


Ta peau est la tendresse, mon cœur est en ivresse
Nous sommes loin de l'autre mais près d'un nous
Un sourire éloigné pour un moment rêvé
Je sais que tu es là, soleil de mes nuits

Des envies de mots, des câlins au creux des mains
Des instants volés, libérés et prêt à s'envoler
Mademoiselle, entrons dans la danse des cries
d'amour sans ennemies. Seul compte nos envies.

Penser à toi me fais partir, prenons le bagage à sourire
Vision décalée, destination voie lactée, mon envol est prêt
Dansons notre hymne à l'amour, dis moi "pour toujours"
Amour, crie de joie, crie d'espoir pour toi


A une éloignée qui vit, une parenthèse en L m'a fait fondre, bulle allons voir si la rose lunaire est en vers... Poésie d'un soir et d'espoir d'un cœur.

25 février 2010

Lost control


Toujours ce lancinant thème qui revient, une sorte d'hymne au renvoi de soi même. Une envie de tout détruire sauf l'essentiel: les sentiments, les sensations. Voir que toutes les chose qui nous entoure n'est qu'un réel infondé sur de médiocres envies. Franchir l'interdit afin de se sentir libre de tout control. Savoir que nous sommes quelqu'un et pas un cv, une personne cachée derrière un nom ou un facebook. Trembler face au froid, se sentir libre dans les bras de quelqu'un. Vendre son âme au diable juste pour que tout le monde disent que nous sommes fous. Sentir sa peau qui me rends dingue. Partir sans se retourner, ou? Vous ne saurez jamais.

A tous, je suis un fou, Trenet était le chantant moi je suis que celui qui rit, qui sourie afin de partir, faites tomber les masques.

23 février 2010

Vous avez dit mélancolie?


Vous me parlez de tristesse? Je connais peu la tristesse, elle passe parfois à ma porte mais j'ouvre que rarement. Souvent c'est la mélancolie qui entre par la fenêtre, "tiens te revoilà toi, tu veux un thé?".
Je parle souvent d'amour, de recherche d'un bonheur offert par une personne qui te comprends et t'aime mais là tout est différent, comme un monde en moi. A la fois "in et out" cette mélancolie me donne une force différente, une vision des choses à la fois esthétique et perdue. Nous somme proche du rêve, des voyages, de mes amours personnels.

Il y a dans cette mélancolie un retour sur soi-même, une reflexion qui s'impose et s'oppose aux cadences folles de la vie.

Elle est près de moi, je dois vous laisser...

20 février 2010

Spirit


Un mot fort, un sentiment puissant
Un instant de désirs, des journée de plaisirs
Un rien qui bascule vers tout
Le meilleur reste à venir mon amour

J'ai vu des guerres et des conflits
Des personnes perdues sans leurs vies
Une fleur pour sur les champs de mine
Un espoir au milieu d'un désastre

J'ai croisé l'amour un jour,
Il m'a dit "tu me verras toujours"
Je ne l'ai pas cru, il est revenu
Aujourd'hui, je le crois plus que jamais

18 février 2010

Gourmandise


La vie est elle pas si inattendue? Comment expliquer tout ce qui se passe, trépasse ou se surpasse. On se sent bien légers face à ce que l'on peut vivre ou ressentir. Il y a des jours où l'on se sent perdu, désabusé face aux évènements et le lendemain on se croit le plus chanceux du monde. J'aime croire que toute ma vie sera si remplie, toujours ressentir des sensations diverses car on se sent vivre d'un coup. Bien sur tout est pas toujours évident à supporter, il y a des blessures difficiles à refermer mais l'on trouve toujours moyen de contourner notre mal être.

D'un instant à l'autre je vais sourire, pensée à elle. Je l'imagine confiné au milieu de livres diverses, un stylo à la main mais l'esprit ailleurs. Des rêves pleins la tête et des envies en coup de cœur. Bonheur de connaitre quelqu'un qui comprends sa vie, sa pensée malgré qu'elle soit éloignée. Le soir je me sens un peu seul mais dès que les rêves parcours notre esprit c'est comme si tu étais là. On s'aperçoit que l'on a fait le tour de la question, qu'on ne trouve pas vraiment de réponse mais on s'en fou car on est pas si loin, si différent.

Je n'y croyais plus, je n'y pensais plus. C'est à ce moment que tu es arrivée, rêveuse et mystérieuse... Que faire je suis piégé, je pense à elle. Comment c'est possible de se sentir si proche de soi en écoutant quelqu'un d'autre. Ce mystère je compte bien le résoudre, tel un petit poucet tu égraines des indices sur mon parcours, notre parcours semé d'embuches et de cotillons, un feu d'artifice de sensations, de plaisirs plus ou moins avouables mais surtout de rêves et de désirs.

14 février 2010

Petit poucet aux bras minuscules


Il était une fois un un étudiant, ce jeune homme, il s'appelait Elio et il était un peu tête en l'air. Dans la vie il étudiait la géographie, il aimait bien les études même si il n'est pas trés assidu. En fait, dans la vie ce qu'il l'intéresse c'est les voyages, il aimait quand ces professeurs parlaient de leurs rencontres, des paysages et des visages. Elio aimait retrouver ses amis mais au final Elio sentait qu'ils ne le comprenaient pas vraiment. Elio était un peu particulier, il aimait les comédies romantiques et s'aventurer dans des magasins de vêtement. Un petit côté fille vous me direz? Non Elio n'écoutais pas les autres et faisait ce qu'il lui plait. En fait Elio à une passion, c'est regarder les concerts. Il adorait ça, il pouvait passez des heures à écouter de la musique. Les filles aiment bien Elio mais surtout il les aime mais ce n'est pas son point fort de les écouter alors Elio préfère les rêver. Parfois le cœur d'Elio bat fort quand elle lui sourit mais cela ne dure qu'un temps. Elio a un problème, il sait pas toujours ce qu'il veut. Elio il travaille mais il ne sait pas trop pourquoi, Elio voudrait pas vraiment grandir, il aime être un petit poucet. Parfois on croit que c'est un petit garçon perdu , Elio aime bien être perdu mais comme c'est un géographe il retrouve toujours son chemin.

Ce petit poucet croit que sa tête c'est comme une usine, il y a plein de grosses machines impressionnantes mais au final on ne sait pas trop à quoi elles servent. Elio garde que la partie des sensations, c'est son essence pour avancer. Elio n'aime pas vraiment la politique, trop de compromis à faire, lui il aime se perdre sur un rocher en écoutant de la musique. Elio il aime parler avec les filles car il sait quoi leur dire en général, sauf que Elio c'est le roi de la gaffe alors il se retrouve toujours tout seul sur son rocher.

Au final ce petit bonhomme au bras minuscules, il ne veut pas grandir, il veut que sourire et partir loin plein d'amour.

13 février 2010

Jeux d'enfants


La beauté d'un geste, tendre pensée perdue dans une toile sans vie mais avec du cœur, échange et composition, des idées fusent pendant qu'une fusée veux partir sur la lune. Une quotidienne qui progressivement devient un besoin, il y a des statuts mais je ne suis pas de marbre. J'emballe dans une vidéo un paquet de sons, j'entoure mes rêves de son nom... des rêves perdus mais pas absents. Je ne comprends pas vraiment ce qui m'a mené là, un brin de folie hédoniste, un mot avoué d'une pensée. Il y a des songes, des attentes, une minute papillon je m'envole. L'air du temps froid normand chauffe un esprit qui s'était perdu, combien fait il a Tahiti? Je ne sais plus, de toute façon mon avion part pour la saudade, bon vent? Non, à demain pour une nouvelle chanson.

Je tente de percer un mystère de glace, une maladie nouvelle qui sera en une des cours de médecine, est elle un rêve? je ne sais pas. Elle tend une oreille attentionnée au cœur d'une journée fade, on se toile un j'aime quand au fond on veut dire plus. On s'emmène loin du quotidien laid et effroyable servit par les gens peu ouverts, avez vous entendu les étoiles? Non me répondent ils... Il faut savoir écouter. Je lis mais j'aimerai entendre ces histoires, son parcours, je crois qu'il y a une bagnole ou un rennes. Elle a souffert dans son passé, elle me l'a pas dit j'ai deviné, d'ailleurs ses amis comptent mais se comptent sur les doigts d'une main. Elle rêve d'aventures lointaines mais se raccroche à une vie qui ne lui plait guère. Elle sait qu'elle va partir mais elle a peur, on a tous peur, elle cherche à se poser près de quelqu'un, un rêveur sans doute qui ne fait pas attention au dernier potin mais plutôt à un battement de papillon. Dans sa chambre le soir, pas de peluche mais plutôt envie d'une photo, d'une carte postal, une pensée... Je crois que tu devrais avoir plus confiance en toi, tu es juste quelqu'un de bien, tu hésites souvent mais tu fais bien, la sagesse est rare.

Ai je deviné des choses, je ne sais pas... J'écoute juste parfois les battements des papillons

12 février 2010

Tendresse d'une vie d'ivresse

Au cœur de la brume, un visage
Tendresse naissante et inattendu
J'ai eu mes pensées les plus belles
Un voyage vers un autre monde

Tout est devenu si beau et intense
Je perds tout repère et espère
Un moment de vie, un partage
Mademoiselle, on s'envole?

Dans l'ombre des souvenirs
Une pureté m'a attendris
Tu m'as offert juste un sourire
Nous avons tant de choses à nous dire

Nous sommes partis loin
L'amour d'une vie ensemble
Une caresse de la vie
Une ivresse choisie

11 février 2010

Atterissage incontrolé


Un jour j'ai réussi à m'envoler et j'ai dormi près de la route 66, j'ai vu ces boulevards de Tokyo aux heures de pointe. J'ai vu des chinois qui gagnaient quelques centimes pour survivre, j'ai vu des cadres acheter des voitures de luxe. J'ai vu des guerres et des villages détruits, j'ai vu le bonheur de ceux qui fuient la croissance économique. J'ai parlé à cette dame qui allait mourir au Pérou, j'ai vu son fils mourir avant elle d'une balle. J'ai vu des nuages pollués et j'ai eu un peu trop chaud. J'ai vu un enfant atteint du sida, j'ai vu son enterrement.

J'ai vu un président acheter une rolex, j'ai vu le prix de la montre mais j'ai pas trouvé le prix d'une vie. J'ai pas compris pourquoi des gens pleurent. J'ai croisé un talibans, j'ai senti la haine. J'ai perdu un marteau en Russie et gagner un big mac en Chine. J'ai pas compris ces taches d'huiles sur la mer, j'ai vu une baleine harponnée. J'ai cherché l'amour, j'ai trouvé la misère. Je cherche comment l'homme peut accepter, personne ne m'a répondu. J'ai atterri pas loin d'ici, j'ai toujours pas compris le mot paix.

02 février 2010

Maux saignants

Il y a des blessures qui saignent, publication similaire pour douleur à long terme. Ne plus aimer comme un chien, ne plus vivre de rien. Je me sens de plus en plus trahis par moi même. Un bon dans le sang, un bon dans la souffrance. Plus rien ne fonctionne, dérèglement totale et limite dégout. Ne plus poser, proposer et comprendre que les mots et les regards sont des piqures. Ne plus rien paraitre et disparaitre. Je ne rêve plus de cette fille, je ne sens plus battre en moi, seulement les maux pour me délivrer. La fin de tout...

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