27 mai 2010

Virulente

Elle m'anime en cette nuit
Me dirige quand tout s'oublie
J'envoie pour tout protéger
Un esprit détruit par vanité

Je parle de sale et d'ivresse
Du monde fou qui tourne la tête
Partage d'un moment, diable
Crève la sainteté au fond de l'esprit

Je cherche la fuite du temps perdu
La fin des moments de vertu
J'érige en saint des pensées malsaines
Un tour de rein et prends la mienne

Tout s'enroule dans la torture
La chute sera simplement dur
Perte d'équilibre dans tes mains
Envoie tout et ne laisse rien

23 mai 2010

Mon idylle


En fermant les yeux ce matin j'ai repensé à ces moments, vous voyez ces secondes où le temps s'arrêtent, où plus rien ne bouge sauf la magie dans l'air... Il y a ces moments où dans les yeux d'une femme on trouve des sensations, ou dans les sourires on trouve des sentiments. Je vous parle des moments où se toucher est électrique, où se parler est fantastique où s'embrasser est idyllique...

J'ai aimé ces femmes et ces moments rares, ces secondes qui sont passées je les ai croqué mais cela n'empêche pas de se dire"putain j'en veux encore"!

18 mai 2010

Nature, puis je te détruire?


L'envole de la coccinelle ne couvre pas le bruit sourd d'un avion qui décolle, l'elephant qui mange tranquillement n'aime pas être déranger par les cacahuètes spécial singe du zoo, le poisson qui nageait n'avait pas compris que le noir c'était du pétrole, le chien ne comprends pas pourquoi à cette distance il reçoit une décharge éléctrique, l'arbre est triste, il a plus d'amis en amazonie, l'abeille cherche à passer mais il y a une vitre, l'arraignée ne comprends pas pourquoi elle est dans un avion pour Paris, le chat n'aime pas la voiture et s'endort à cause de la pâté bizarre, le baobab a froid, normal Caen c'est pas sa région...

Pourquoi on laisse pas la nature tranquille?

15 mai 2010

Just smile


Bientôt 4 ans que ce blog est ouvert, un anniversaire qui a plus ou moins du sens. En ce moment humeur particulière, un peu perdu avec moi même, beaucoup de chose change. On m'a dit "adrien ton problème est que tu rêves trop", j'ai dans un premier temps dis oui mais en fait non.

J'ai idéalisé des moments, des personnes avec qui j'ai de l'affection, cela ajouté à un côté rêveur donne forcément des déceptions, des moments où l'on ne croit plus à grand chose car on se sent trahi. Mais comment ne pas être rêveur avec une réalité animée par des guerres, de l'argent, des crises et encore des morts et toujours les mêmes. On a besoin de s'évader, de partir, de croire en la vie, de croire en l'amour de l'autre.

J'ai beau avoir la tête du clown triste, un clown perds jamais son sourire et je continuerai à l'avoir et à rêver juste pour être émerveillé par la vie, même une seconde.

13 mai 2010

Two bunnies in...


Perdu sous la lune, réminiscence d'un souvenir
J'ai appris l'oublie tout en la voyant la nuit
Loin de moi mais caché au fond des yeux

J'ai dis stop alors que je voulais encore


Je me souviens du premier baisé, pureté
Un moment unique qui ne peut s'effacer

Le dernier ne devait pas l'être, j'ai pas compris

D'un jour triste sans dispute on est partis

Je cherchais le voyage, j'ai eu l'atterrissage

Un message pour clore un songe, un peu léger

J'aimerai comprendre, quelque chose m'échappe

Seul, je dors, il manque mon ours au sourire

10 mai 2010

A rose l'amour


On fleurte sans fin vers l'amour de l'autre
Cherchant tendrement le cœur d'un autre soi
On vit dans l'espoir de respirer sa vie
De mourir un peu pour fleurir toujours

On cherche des mots avec des histoires
Des petits papiers volent sans éclats
On dort secrètement pour rêver d'elle
On fuit la vie pour chercher une rose si belle

On rougit pour lui dire simplement merci
On sourit quand ses yeux brillent un instant
Moment offert à la beauté que l'on aime
On meurt peut être mais on aime quand même

09 mai 2010

Il a dit que...

A trop rêver le monde on en vient à préférer le rêve au monde. R. Bonenfant

06 mai 2010

Evasion, à la tienne passion


Il y a des moments exquis de doutes, remplies d'incompréhensions personnelles. Loin de tout je cherche à trouver une voix, ma voie. Loin des habitudes et du confort, face à moi même et aux regards des autres mon esprit se concentrent sur des moments de vie, sur l'importance des proches. J'ai souvent l'image d'une soirée alcoolisée à danser, perdu dans des yeux doux; il y a des promenades infinies, des sourires au coin d'un ours oublié, des guitaristes lancés dans une bataille de corde, des batteurs qui me frappe le coeur.

Il y a des essentiels perdus, on ne sait pas vraiment pourquoi, il a des moments de scène, de micro radiophonique qui reviendront. Les dédicaces auront un goût amer après un orange fruité.
Néanmoins ces moments seront toujours dans un coin du coeur et de l'esprit. Des refuges pour moi même loin. Pensées d'Autun, du Creusot ou d'un bourgogne débouché...

Passage d'un solitaire solidaire, qui n'oublie pas vraiment son ours, qui n'oublie pas vraiment Caen, qui n'oublie pas vraiment son micro, qui va revoir des collégiens bref qui va revenir d'évasion.

01 mai 2010

In the mood for life


Tendre mouvement dans les herbes folles, instant partagé avec soi-même. Il y a des moments de bonheur incompréhensible qui ruissèlent sur nous. On ne cherche pas à comprendre les moments de vie c'est eux qui nous choisissent. Même quand le cœur saigne on trouve du goût aux douleurs qui ensorcèlent.
Il y a ces moments où plus rien ne tourne, on sent le sourire apparaitre et le parfum des fleurs. Ces odeurs s'ajustent avec la musique, on tourbillonne en silence dans l'espoir que tout s'envole. Il est là ce moment, rien n'est jamais parfait, l'amour a beau être le plus beau des sentiment, il ne peut pas se conjuguer aux sensations parfaites de se retrouver au cœur de sa vie.

On se comprends, on se sens libre, on vit.
Il y a les mauvais souvenirs, les chocolats qui disparaissent, ils sont là pas loin. Ils font partis de nous. J'ai beau louer l'amour, l'écrire dans son plus beau jour, il hante mes nuits. Sans lui on ne serait rien, sans ces moments agrumés on ne pourrait pas se sentir aussi libre. Il révèle notre fébrilité, nos faiblesses adorés. Sensibilité, je t'ai retrouvé. Je ne cherche pas le parfait mais le beau, sentiment personnel caché au fin fond de moi même.

Aujourd'hui rien n'est pareil. Verdict soyez vous même, ne pas chercher à comprendre mais à ressentir les miettes de plaisir que laisse la vie malgré les blessures ouvertes.
A toi vie, je te dis merci.

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