29 novembre 2011
A toi
Face à la dureté on se cherche, on cherche. Dans cette émotion forte d'une épreuve j'apprends à gérer mes sensations extrêmes. Je pars dans des pensées lointaines, entre souvenirs et imaginaires. Je repense à elle, à ses moments tendres et son affection toujours fidèle. A toi, ton sang que l'on partage autant que d'amour, toi mère, grand mère à qui la vie n'a pas toujours été facile mais que tu as su vivre. J'ai peur, peur de ce qui peut arriver, que l'on se quitte sur une mésentente que l'on appel la vie. Je pense encore et toujours à toi et rien que cela ne te feras jamais passer dans l'oublie. Je cris autant que je ris, je subis autant que je faibli face à tout ça. Tu seras toujours en moi et moi en toi.
19 octobre 2011
Piégé par mon venin
Tendre lune, berce mes songes brouillés
J’erre dans des détours qui se sont éloignés
Aspiré par mes faiblesses humaines
Je le laisse séduire et s'évaporé dans la nuit
Perdu au fond de moi même j'interroge
Mes maux et mes pensées un peu noircies
Les démons attrapent ma vie et la tourmente
Tourbillonne mes croyances remplissant le vide
La fin doit s'en aller avant d'exploser
Le noir couleur mes doutes de son sang
Je saigne mes sentiments au couteau
Je m'isole dans le venin de mon esprit
09 octobre 2011
Inondé de plaisirs intenses, je sens couler en moi
La douceur de ses yeux, la fraîcheur de ses cheveux
Une tendresse un peu frêle qui me séduit
Un vent de sourires, de rires, de moments vivants
J'aime sa simplicité complexifié mais évidente
J'apprends son langage pour pouvoir lui parler
Je comprends sa vie pour pouvoir la faire vibrer
Je lui donne de moi pour l'avoir près de moi
Je glisse sous ses paupières pour voir ses yeux
Je lis sa beauté les matins quand elle est prés de moi
Elle touche ma garde pour me voir simplement
Elle me laisse contempler ses lèvres pour un baisée
La douceur de ses yeux, la fraîcheur de ses cheveux
Une tendresse un peu frêle qui me séduit
Un vent de sourires, de rires, de moments vivants
J'aime sa simplicité complexifié mais évidente
J'apprends son langage pour pouvoir lui parler
Je comprends sa vie pour pouvoir la faire vibrer
Je lui donne de moi pour l'avoir près de moi
Je glisse sous ses paupières pour voir ses yeux
Je lis sa beauté les matins quand elle est prés de moi
Elle touche ma garde pour me voir simplement
Elle me laisse contempler ses lèvres pour un baisée
09 août 2011
Sans escale
Le simple partage m'offre des moments uniques, elle, tendre et affectueuse, elle m'a tiré de mes songes pour dépasser mes espérances. Dans le flou de vies diverses et ingrates nous nous sommes trouvés par hasard, un hasard qui n'a pas voulu que l'on se rapproche mais qui a cédé. On a parlé de nous, les choses évidentes puis les espaces cachés, la confiance du moment et les circonstances ont tourné en notre faveur. Je n'ai rien forcé, j'ai laissé mon naturel au galop et juste écouté ce qu'elle avait à me dire délicatement.
On a pas vu les choses venir, je peux même dire que c'est la plus belle des surprises, les rires sans cesse et s'entassent pendant que les aiguilles tournent à une vitesse folle. Arrive l'heure de s'éloigner quelques moments et ces sensations d'absences, perdre simplement une oreille, un nez, un câlin. On sait que loin on est aussi près, je sens son sourire quand elle m'écrit, on partage nos moments éloignés en regardant le calendrier. Un livre de poésie plus tard nous voici revenu, les choses ne changent pas, elles s'améliorent. On profite du moindre geste et du temps, l'aiguille accélère de plus en plus au rythme où mon coeur s'emballe. J'ai parfois même perdu la notion du temps ne voyant que le compte à rebours d'un départ toujours trop proche et qui ne s'est jamais éloigné.
Pour le moment le train de vie m'amène à attendre un retour simple en gare, retrouver l'ivresse de l'instant subissant le dictat du temps pour vivre simplement un bou de vie.
On a pas vu les choses venir, je peux même dire que c'est la plus belle des surprises, les rires sans cesse et s'entassent pendant que les aiguilles tournent à une vitesse folle. Arrive l'heure de s'éloigner quelques moments et ces sensations d'absences, perdre simplement une oreille, un nez, un câlin. On sait que loin on est aussi près, je sens son sourire quand elle m'écrit, on partage nos moments éloignés en regardant le calendrier. Un livre de poésie plus tard nous voici revenu, les choses ne changent pas, elles s'améliorent. On profite du moindre geste et du temps, l'aiguille accélère de plus en plus au rythme où mon coeur s'emballe. J'ai parfois même perdu la notion du temps ne voyant que le compte à rebours d'un départ toujours trop proche et qui ne s'est jamais éloigné.
Pour le moment le train de vie m'amène à attendre un retour simple en gare, retrouver l'ivresse de l'instant subissant le dictat du temps pour vivre simplement un bou de vie.
14 juillet 2011
L'occasion du neuf - Débat d'émois
Un peu de neuf! Cela faisait plusieurs mois que je n'avais pas fait peau neuve et là je vous offre une version bien améliorée de ce blog. Le contenu ne changera pas pour autant, vous retrouverez tout comme avant à ce niveau là.
Au creux de ses mains la passion, tête blonde à l'esprit en l'air cette ode t'est destinée. Dans l'obscurité d'une atmosphère particulière on s'est trouvé même si rien nous destiné à cela. Un temps frivole et un autre câlin on s'est approché et découvert crevant l'abcès du monde adverse. Les questionnements ne se font que sur des futilités le principal étant assuré, le sourire. Moqueur d'un temps j'ai pas pu résister à cet élan de vie qui ne jure que par les autres afin d'oublier le passé un peu morose. Loin d'une donneuse de leçon elle offre sa patience et son écoute à tous dans une société où l'individualisme devient roi. Énergie débordante d'une jeunesse vécu à plein poumon, tu affrontes avec crainte mais certitude l'avenir pensant qu'il te brisera tôt, trop tôt quoi qu'il arrive.
J'ouvre mes mains à ton portrait dans cette nuit où le sommeil ne me trouve guère, exercice rare de ma part je dois avouer simplement me sentir bien à tes côtés malgré mes indélicatesses régulières tu le perds presque jamais, ce sourire qui me fait rêver.
Au creux de ses mains la passion, tête blonde à l'esprit en l'air cette ode t'est destinée. Dans l'obscurité d'une atmosphère particulière on s'est trouvé même si rien nous destiné à cela. Un temps frivole et un autre câlin on s'est approché et découvert crevant l'abcès du monde adverse. Les questionnements ne se font que sur des futilités le principal étant assuré, le sourire. Moqueur d'un temps j'ai pas pu résister à cet élan de vie qui ne jure que par les autres afin d'oublier le passé un peu morose. Loin d'une donneuse de leçon elle offre sa patience et son écoute à tous dans une société où l'individualisme devient roi. Énergie débordante d'une jeunesse vécu à plein poumon, tu affrontes avec crainte mais certitude l'avenir pensant qu'il te brisera tôt, trop tôt quoi qu'il arrive.
J'ouvre mes mains à ton portrait dans cette nuit où le sommeil ne me trouve guère, exercice rare de ma part je dois avouer simplement me sentir bien à tes côtés malgré mes indélicatesses régulières tu le perds presque jamais, ce sourire qui me fait rêver.
06 juillet 2011
Lego humain
Les blessures sont difficiles mais n’empêche pas d'avancer, on subit les tords des autres ainsi que les faiblesses pour construire, apprendre et se nourrir. La richesse des directions possibles nous amène à nous surpasser dans les situations délicates et à rebondir. Difficile de voir clair dans sa vie, on avance selon des convictions et des principes que l'on façonne chaque jour, apprenant des rencontres et produisant toujours plus.
Cela n’empêchera jamais de savoir la chance que nous avons, profiter reste pour les plus sensibles d'entre nous, le moyen d'offrir autour de nous de la joie, penser aux autres malgré leurs faiblesses et toujours compter sur le plaisir d'une vie.
Photo: Zerrac
22 juin 2011
Au diable l'amour mais quand même

Effleure ma peau de ta douce folie
Penchons nous dans l'insomnie
Laisse ton sourire me prendre
Un temps divin s'est arrêté
Tu es le fantasme d'une vie
La seule fantaisie de mes nuits
Ton silence apaise mes maux
Ton regard me donne les mots
Tentation irréfléchis du bonheur
Tu sculptes mes plaisirs sincères
Laissant le hasard au beau de la vie
Reine, laisse moi m'emparer de toi
N'attends plus rien d'un amour infidèle,
J'ai testé, essayé, adopté, renié,
Finit les poèmes à la gloire d'un sentiment perdu
Perdu comme moi, comme tant de personnes
Je suis une tare à l’univers, un grain de sable
Celui qui dérange, déroute, se perds sans cesse
Je perds mes repères d'un monde que je croyais saisir
Je suis qu'un moins que rien
Qui suis je pour autant de désamour
De perte sans fin au milieu d'un monde
Qui souffre, crève, se tourne sur lui même
Je vous abandonne (c)rêves censées
J'ai testé, essayé, adopté, renié,
Finit les poèmes à la gloire d'un sentiment perdu
Perdu comme moi, comme tant de personnes
Je suis une tare à l’univers, un grain de sable
Celui qui dérange, déroute, se perds sans cesse
Je perds mes repères d'un monde que je croyais saisir
Je suis qu'un moins que rien
Qui suis je pour autant de désamour
De perte sans fin au milieu d'un monde
Qui souffre, crève, se tourne sur lui même
Je vous abandonne (c)rêves censées
14 juin 2011
Coeur de cible
Dans l'ombre de ma pensée, je prends la complexité du probème, un temps mediocre au sein de l'esprit. Le mélange des sensations, le retournement de situation sans cesse use mon morale. Etre fort dans ses moments, prendre l'aspiration de la vie tel un hédoniste aguerri mais victime de lui même. Je ne suis qu'un fantôme absent au sourire de travers dans une course pas perdu mais qui sera jamais gagné. Je vis dans le sens d'une marche vers le plaisir, une randonnée fatiguante mais si belle.
11 juin 2011
Garde à vous
Les histoires que l'on raconte aux enfants sont si belles et si tristes à la fois. On parle de fées et de princesses alors qu'il n'en sera surement rien pour la petite fille aux rêves fantastiques. Au mieux peut on croire au prince que l'on dit charmant, le parfait secours à la fragile princesse le sourire qui va avec.
Je vis dans les comptines mais ne les vis pas. J'abroge dans ma tête tout espoir d'éprouver un jour de bonheur auprès d'une autre personne, à croire que je suis un poison. La complainte du bien aimé qui n'y arrive pas, je ne suis que l'ombre de moi et sabote tout ce que je touche des lèvres.
Dans ce marathon, je trébuche si souvent que ma cheville craque, mes nerfs flanchent et que ma tête acquiesce sans broncher mais n'arrive plus à assumer. On récolte surement ce que l'on sème, moi, petit poucet, je piétine ce qui pourrait pousser.
Il y aura surement une note d'espoir un jour, elle me fait tenir mais plus le temps passe, plus je passe mon tour.
Je vis dans les comptines mais ne les vis pas. J'abroge dans ma tête tout espoir d'éprouver un jour de bonheur auprès d'une autre personne, à croire que je suis un poison. La complainte du bien aimé qui n'y arrive pas, je ne suis que l'ombre de moi et sabote tout ce que je touche des lèvres.
Dans ce marathon, je trébuche si souvent que ma cheville craque, mes nerfs flanchent et que ma tête acquiesce sans broncher mais n'arrive plus à assumer. On récolte surement ce que l'on sème, moi, petit poucet, je piétine ce qui pourrait pousser.
Il y aura surement une note d'espoir un jour, elle me fait tenir mais plus le temps passe, plus je passe mon tour.
09 juin 2011
Doute et planisphère

L'explosion des sensations au détriment d'une réalité perdue, vaincue, subjuguée. Des retournements de situation au cœur de péripéties diverses. Je cherche à comprendre, à définir mais j'abandonne. A quoi bon chercher des sens dans une vie indécise? On se laisse porter au gré des complaintes et joies du jour et du lendemain inconnu. Perdu, toujours perdu je suis face à tout ça. J'ai la conviction que l'isolement serait un moyen de combattre mais pas une fin en soi. La solution: rêver sa vie
29 avril 2011
Petit oiseau au coeur tendre
Tourbillon de l'inconscience, on se balance,
On cherche des réponses, des envies, on se perds
On utilise des artifices pour s'ouvrir le cœur
On use de malice pour dépasser ses peurs
Petite fourmis pleine de sentiments, je construits
Des mots d'amour, des je t'aime pleins de bons sentiments
J'enlève l'inutile pour prendre que la beauté du geste
La sincérité des sentiments vaut plus que les artifices
Instant de paix au sein du monde
Vole petit oiseau construire la richesse des choses
Va t'éloigner pour que je puisse me dépasser
Ivrogne des sensations, je pars construire un monde.
On cherche des réponses, des envies, on se perds
On utilise des artifices pour s'ouvrir le cœur
On use de malice pour dépasser ses peurs
Petite fourmis pleine de sentiments, je construits
Des mots d'amour, des je t'aime pleins de bons sentiments
J'enlève l'inutile pour prendre que la beauté du geste
La sincérité des sentiments vaut plus que les artifices
Instant de paix au sein du monde
Vole petit oiseau construire la richesse des choses
Va t'éloigner pour que je puisse me dépasser
Ivrogne des sensations, je pars construire un monde.
26 mars 2011
A l'ombre de la nuit noir
Tristesse du soir, passage dans le noir
Je cultive des sentiments, brasse des cauchemars
Je saigne seul les plaies qui s'étaient refermées
Je brule l'espoir et arrose le maléfique
J'entreprends la thérapie du néant, absence
Douce odeur de souffre, j'implose entièrement
Tire une balle de mon coeur tendre et rouge vif
Destruction de chair ne soigne pas le sentiment
J'exécute d'un trait les tâches proposées
Je divague sur tout et ne choisis rien
Mise en exergue des sentiments, violence
L'esprit détruit d'un coup noir mon espoir
Je cultive des sentiments, brasse des cauchemars
Je saigne seul les plaies qui s'étaient refermées
Je brule l'espoir et arrose le maléfique
J'entreprends la thérapie du néant, absence
Douce odeur de souffre, j'implose entièrement
Tire une balle de mon coeur tendre et rouge vif
Destruction de chair ne soigne pas le sentiment
J'exécute d'un trait les tâches proposées
Je divague sur tout et ne choisis rien
Mise en exergue des sentiments, violence
L'esprit détruit d'un coup noir mon espoir
20 mars 2011
Nuage de glace au coeur chaud
Un détour imprévisible, virus de la vie
Elle touche, je succombe lentement
Un sourire en plein cœur, enivrante
Je laisse le moment avec elle me porter
Maladroitement je trébuche à ses côtés
Sans jamais dépasser, toujours légers
Gourmand de ses pensées, je souris
Patient mal en point, je séduis
Attraper son regard m'obsède,
Je sens son ombre dans mes pensées
Délicatement, je touche sa peau de glace
Je coule dans son regard qui me glace
Elle touche, je succombe lentement
Un sourire en plein cœur, enivrante
Je laisse le moment avec elle me porter
Maladroitement je trébuche à ses côtés
Sans jamais dépasser, toujours légers
Gourmand de ses pensées, je souris
Patient mal en point, je séduis
Attraper son regard m'obsède,
Je sens son ombre dans mes pensées
Délicatement, je touche sa peau de glace
Je coule dans son regard qui me glace
07 mars 2011
Entracte

Il y a des histoires à deux mains, sentir ses doigts glisser entre les siens afin de rédiger les meilleurs moments. Partir d'un rien, d'un regard appuyé accompagné subtilement d'un sourire. Donner dans les yeux l'envie de s'accrocher pour pouvoir s'envoler. Parfois ce sont de simples mots qui envolent un petit sentiment de vivre. Un rire marque le temps à deux... heureux. Vient les douceurs 4 lèvres enlacés du premier baiser, celui qui anime le cœur feu follet. Fébriles mais sincères, on partage à 10 doigts la sensualité, l'écriture d'un rapport corset qui marque une page de notre romance. File le temps de la connaissance partagée, on livre une copie parfaite d'un roman teinté de folie maitrisée. Point de chef pour orchestrer notre partition interprétée de mains de maître. Duo frénétique des sens libérés, notre concert d'amour ne prendra jamais fin, il y aura toujours un rappel.
Adrien, soliste
03 mars 2011
Mon esprit de sa beauté

Comme un air, comme une respiration,
un passage chauffe mes veines, attention
posté au cœur de mon esprit, emprisonné
je sens son sourire au fond de mes pensées
impossible de dire un mot, tiraillé par son sourire
je pense à elle, à nous mais impossible de lui dire
elle me fait croire en quelque chose de beau
son nom est espoir mais difficile de l'avouer
elle restera une belle pensée, un secret
un désir d'amour partagé avec moi même
un souvenir impérissable au fond de moi
tu restes belle à mes yeux, tu restes là
01 mars 2011
Ceci est une histoire, prenez en soin
Tout se résume à un battement d'aile, vous savez le fameux effet papillon. Imaginez que nos viens tiennent à ce con de papillon mais ce n'est pas le sujet. Est ce qu'il y a un sujet à ce texte? Je me le demande mais je vais vous perdre si je n'en ai pas un. Au départ comme d'habitude je voulais parler des femmes, non pas que j'en ai déjà fait le tour mais il faut changer. Ensuite je pensais parler des mollusques mais mes connaissances et l'intérêt de ce sujet me paraissent assez limité.
Bref, un paragraphe et nous avons pas avancé, comment on fait pour inventer une histoire? Commençons ensemble, un mec heu non trop facile, cette histoire va parler d'une fille, cette fille sera le croisement de plusieurs personnes croisées au hasard des rencontres.
Dans sa chambre, Zoé révait, elle esperait tellement de la vie. Grande soeur, proche de son papa Zoé collectionnait les poupées à une époque, quand elle avait 8 ans. Un âge où elle a perdu Marie, son amie, sa copine, une épreuve. Marie était sa meilleure amie, du bac à sable à l'alphabet, elles ont fait les 400 coups version fille sage. Elle à 16 ans aujourd'hui mais Maris est toujours là, enfin elle l'espère en lui parlant secretement le soir sous la couette. C'était une façon de prier, de lui rendre hommage. Les histoires de tirages de cheuveux ont été remplacé par des scooters et des beaux garçons que Marie aurait aimé séduire elle aussi. A 16 ans, classe de première, Zoé, bonne élève, tapisse le mur de sa chambre de poster et roule quelques pétards. L'adolescente a pris la place de la jeune fille aux poupées. Cette chambre, havre de paix, rideau violet version ikéa, couette verte pomme et bureau en désordre.
L'histoire de Zoé est classique et vous savez la suite, il s'appelle Tom, à une soirée il l'embrasse, le grand bonheur, la rupture, premier amour donc compliqué, l'absence de Marie et the end. Le père de Zoé vient d'être licencié, plutôt que de sombrer dans l'alcolisme et de pointer à l'ANPE, il joue. Tout y passe, casino, turf, foot bref la descente mais personne ne le sait. Philippe de son prénom est souriant et présentable, cadre dynamique il a commencé en bas de l'echelle, aujourd'hui ses dettes décollent. Sa femme Géraldine, secretaire médicale est le genre à dire que tout va bien, contre le racisme et le cancer du sein et invite sa mère à manger toutes les deux semaines depuis 14 ans. Cette famille va exploser, se détruire, une guerre sans merci mais des casses toi par centaine.
En attendant tout va bien, pendant que Phillipe joue la voiture dans un poker privé, Géraldine va combler son manque de caresse chez Robert, un meetic ami. son amant en fait. Vous avez là un cocktail explosif, de quoi faire une bombe atomique cachée sous le lit conjugal. Robert aime Géraldine, ouvrier, il représente ce qu'a perdu Géraldine chez Philippe: la simplicité, le gout de l'effort. Les mains de Philippe se sont aseptisées, ça sent le costume cravate et la bavette à midi chez le brasseur. Robert lui c'est le passionné, peintre dans une grande entreprise, il sent les produits dangereux et le travail acharné, contrairement à Philippe, sa passion n'est pas la côte Argus de la BMW mais les maquettes d'avion de la WWII...
Bref, un paragraphe et nous avons pas avancé, comment on fait pour inventer une histoire? Commençons ensemble, un mec heu non trop facile, cette histoire va parler d'une fille, cette fille sera le croisement de plusieurs personnes croisées au hasard des rencontres.
Dans sa chambre, Zoé révait, elle esperait tellement de la vie. Grande soeur, proche de son papa Zoé collectionnait les poupées à une époque, quand elle avait 8 ans. Un âge où elle a perdu Marie, son amie, sa copine, une épreuve. Marie était sa meilleure amie, du bac à sable à l'alphabet, elles ont fait les 400 coups version fille sage. Elle à 16 ans aujourd'hui mais Maris est toujours là, enfin elle l'espère en lui parlant secretement le soir sous la couette. C'était une façon de prier, de lui rendre hommage. Les histoires de tirages de cheuveux ont été remplacé par des scooters et des beaux garçons que Marie aurait aimé séduire elle aussi. A 16 ans, classe de première, Zoé, bonne élève, tapisse le mur de sa chambre de poster et roule quelques pétards. L'adolescente a pris la place de la jeune fille aux poupées. Cette chambre, havre de paix, rideau violet version ikéa, couette verte pomme et bureau en désordre.
L'histoire de Zoé est classique et vous savez la suite, il s'appelle Tom, à une soirée il l'embrasse, le grand bonheur, la rupture, premier amour donc compliqué, l'absence de Marie et the end. Le père de Zoé vient d'être licencié, plutôt que de sombrer dans l'alcolisme et de pointer à l'ANPE, il joue. Tout y passe, casino, turf, foot bref la descente mais personne ne le sait. Philippe de son prénom est souriant et présentable, cadre dynamique il a commencé en bas de l'echelle, aujourd'hui ses dettes décollent. Sa femme Géraldine, secretaire médicale est le genre à dire que tout va bien, contre le racisme et le cancer du sein et invite sa mère à manger toutes les deux semaines depuis 14 ans. Cette famille va exploser, se détruire, une guerre sans merci mais des casses toi par centaine.
En attendant tout va bien, pendant que Phillipe joue la voiture dans un poker privé, Géraldine va combler son manque de caresse chez Robert, un meetic ami. son amant en fait. Vous avez là un cocktail explosif, de quoi faire une bombe atomique cachée sous le lit conjugal. Robert aime Géraldine, ouvrier, il représente ce qu'a perdu Géraldine chez Philippe: la simplicité, le gout de l'effort. Les mains de Philippe se sont aseptisées, ça sent le costume cravate et la bavette à midi chez le brasseur. Robert lui c'est le passionné, peintre dans une grande entreprise, il sent les produits dangereux et le travail acharné, contrairement à Philippe, sa passion n'est pas la côte Argus de la BMW mais les maquettes d'avion de la WWII...
28 février 2011
Je me dois d'écrire, de renouer, de ne pas vous oublier, de me retrouver au plus vite
Au sourire hypnotisant je m'affaiblis
Incompréhension, attirance, j'en suis
Immobile, désarmé, je subis ta joie
Face à toi, je ne suis plus aucune loi
Rien ne décrit cela, point de mot, j'admire
Tu deviens une pensée qui me submerge
Un moment de vie, un plaisir inavouable
Laisse moi t'aimer, le secret fait la force
Je ne suis qu'un enfant face à ton charme
Ton souvenirs sera ma plus belle des victoire
J'enivre ma peau de ton baisé, sensation adoré
Tu as touché ma virilité, émasculé je t'aime
Je tends vers toi ma désinvolture, enfant gaté
Je ne peux penser sans toi et mon désir d'aimer
Tu es le berceau de mon existence, par toi je vis
Je te dois mon coeur, tu me donne l'envie
Si je devais nommer le paradis, je donnerai ta beauté
Par toi tout est bonheur, par toi je continue de vivre
Mots de toujours, celui ci n'est pas le plus beau mais le plus fort, à vous tous merci, que vive les femmes, l'amour et la magie de l'instant
Au sourire hypnotisant je m'affaiblis
Incompréhension, attirance, j'en suis
Immobile, désarmé, je subis ta joie
Face à toi, je ne suis plus aucune loi
Rien ne décrit cela, point de mot, j'admire
Tu deviens une pensée qui me submerge
Un moment de vie, un plaisir inavouable
Laisse moi t'aimer, le secret fait la force
Je ne suis qu'un enfant face à ton charme
Ton souvenirs sera ma plus belle des victoire
J'enivre ma peau de ton baisé, sensation adoré
Tu as touché ma virilité, émasculé je t'aime
Je tends vers toi ma désinvolture, enfant gaté
Je ne peux penser sans toi et mon désir d'aimer
Tu es le berceau de mon existence, par toi je vis
Je te dois mon coeur, tu me donne l'envie
Si je devais nommer le paradis, je donnerai ta beauté
Par toi tout est bonheur, par toi je continue de vivre
Mots de toujours, celui ci n'est pas le plus beau mais le plus fort, à vous tous merci, que vive les femmes, l'amour et la magie de l'instant
27 février 2011
Je perds mes mots, je cherche à sentir ces mots
J'écrivais d'une facilité déconcertante, je ne suis plus
J'ai oublié ce que c'est d'aimer, les souvenirs, la vie me trahit
Je ne peux plus, qu'est ce qu'il m'arrive, muse où es tu?
Coeur en lambeaux, poussière de sensation, privé d'oxygène
Les courbes de tes yeux sont Lucifer, je ne vois plus les courbes
La rime anéantie, je ne suis que l'ombre de mes errances
Je crève de peur, croule sous l'antisocial, je dois tout changer
Perdu de vue, je ne suis qu'un robot désarticulé, débranchez moi
Je sombre dans l'oublie des sentiments, femme redore moi la plume
Faites de moi un humain, blessez moi avec ma désinvolture maladresse
Je plie sous la merde, je prie que ça revienne, j'écris mais ne doit plus
J'écrivais d'une facilité déconcertante, je ne suis plus
J'ai oublié ce que c'est d'aimer, les souvenirs, la vie me trahit
Je ne peux plus, qu'est ce qu'il m'arrive, muse où es tu?
Coeur en lambeaux, poussière de sensation, privé d'oxygène
Les courbes de tes yeux sont Lucifer, je ne vois plus les courbes
La rime anéantie, je ne suis que l'ombre de mes errances
Je crève de peur, croule sous l'antisocial, je dois tout changer
Perdu de vue, je ne suis qu'un robot désarticulé, débranchez moi
Je sombre dans l'oublie des sentiments, femme redore moi la plume
Faites de moi un humain, blessez moi avec ma désinvolture maladresse
Je plie sous la merde, je prie que ça revienne, j'écris mais ne doit plus
25 janvier 2011
Chercheur de lumière
Chercheur professionnel, trompeur expérimenté, je suis perdu. Dans le fond de mon lit, malade, je prends conscience que je suis simple échec, sentiment immonde de saleté perpétuelle issu de mes simples productions. Je crève d'envie de trouver mon cœur qui bat, un rythme fou, une émotion quelconque mais sincère. Je m'enfonce dans les illusions perdus qui me ronge petit à petit et me font perdre la moindre sincérité qui a su m'animer toutes ces années. Un cœur qui devient un rocher impénétrable, tant vont essayer et toujours les mêmes histoires d'échec.
Puis-je seulement retrouver un nouveau souffle? Je dois me libérer de tant de choses entretenues à tord et sans raison en surface de moi même. Monde offre moi la lumière qui fera battre à nouveau ce cœur
Chercheur cherche à trouver
Puis-je seulement retrouver un nouveau souffle? Je dois me libérer de tant de choses entretenues à tord et sans raison en surface de moi même. Monde offre moi la lumière qui fera battre à nouveau ce cœur
Chercheur cherche à trouver
18 janvier 2011
Trébuchons

Sourire en coin, fais la maline petite, tu cours et uses tes souliers tendrement attachés à tes pieds, tu cours pour jouer avec moi, me tenir écarter pour ne pas que je te brûle. Tendre douceur voilée sur un soupçon d'été, les blés ne font que nous aider à nous faire jouer cette chanson que chacun compose dans son coin. Tu cours, vrille et tombe, toujours ce sourire, j'accours trébuche à tes souliers attachés, je me brûle sur ce soleil voilé, 14h30 ou bien à l'heure du gouter je ne sais plus. Petite douceur d'une fraise fondante pour gouter aux plaisirs que l'on ne peut écarter, on ne peut plus s'écarter. Je tombe sur ce soleil qu'est ton sourire, tu enroules ton soulier à mon coeur tendre, je trébuche.
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