22 juin 2011

Au diable l'amour mais quand même


Effleure ma peau de ta douce folie
Penchons nous dans l'insomnie
Laisse ton sourire me prendre
Un temps divin s'est arrêté

Tu es le fantasme d'une vie
La seule fantaisie de mes nuits
Ton silence apaise mes maux
Ton regard me donne les mots

Tentation irréfléchis du bonheur
Tu sculptes mes plaisirs sincères
Laissant le hasard au beau de la vie
Reine, laisse moi m'emparer de toi
N'attends plus rien d'un amour infidèle,
J'ai testé, essayé, adopté, renié,
Finit les poèmes à la gloire d'un sentiment perdu
Perdu comme moi, comme tant de personnes

Je suis une tare à l’univers, un grain de sable
Celui qui dérange, déroute, se perds sans cesse
Je perds mes repères d'un monde que je croyais saisir
Je suis qu'un moins que rien

Qui suis je pour autant de désamour
De perte sans fin au milieu d'un monde
Qui souffre, crève, se tourne sur lui même
Je vous abandonne (c)rêves censées

14 juin 2011

Coeur de cible

Dans l'ombre de ma pensée, je prends la complexité du probème, un temps mediocre au sein de l'esprit. Le mélange des sensations, le retournement de situation sans cesse use mon morale. Etre fort dans ses moments, prendre l'aspiration de la vie tel un hédoniste aguerri mais victime de lui même. Je ne suis qu'un fantôme absent au sourire de travers dans une course pas perdu mais qui sera jamais gagné. Je vis dans le sens d'une marche vers le plaisir, une randonnée fatiguante mais si belle.

11 juin 2011

Garde à vous

Les histoires que l'on raconte aux enfants sont si belles et si tristes à la fois. On parle de fées et de princesses alors qu'il n'en sera surement rien pour la petite fille aux rêves fantastiques. Au mieux peut on croire au prince que l'on dit charmant, le parfait secours à la fragile princesse le sourire qui va avec.

Je vis dans les comptines mais ne les vis pas. J'abroge dans ma tête tout espoir d'éprouver un jour de bonheur auprès d'une autre personne, à croire que je suis un poison. La complainte du bien aimé qui n'y arrive pas, je ne suis que l'ombre de moi et sabote tout ce que je touche des lèvres.

Dans ce marathon, je trébuche si souvent que ma cheville craque, mes nerfs flanchent et que ma tête acquiesce sans broncher mais n'arrive plus à assumer. On récolte surement ce que l'on sème, moi, petit poucet, je piétine ce qui pourrait pousser.

Il y aura surement une note d'espoir un jour, elle me fait tenir mais plus le temps passe, plus je passe mon tour.

09 juin 2011

Doute et planisphère


L'explosion des sensations au détriment d'une réalité perdue, vaincue, subjuguée. Des retournements de situation au cœur de péripéties diverses. Je cherche à comprendre, à définir mais j'abandonne. A quoi bon chercher des sens dans une vie indécise? On se laisse porter au gré des complaintes et joies du jour et du lendemain inconnu. Perdu, toujours perdu je suis face à tout ça. J'ai la conviction que l'isolement serait un moyen de combattre mais pas une fin en soi. La solution: rêver sa vie

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