05 décembre 2010

No Women no heart

Je tente de diversifié mais c'est pas facile, pourquoi diable femme vous êtes l'inspiration divine? Question de con, sans réponse... Elle a été grande, petite, blonde, brune, souriante, timide, effronté et j'en passe, elle a été là, pas là, ailleurs, en moi, loin de moi... Femme d'un jour, d'une époque et d'un moment de vie, maintenant ton nom est souvenir.

Tu m'a aimé, désiré, quitté, trompé, on s'est regardé naviguer, je t'ai trompé, on s'est détesté, on s'est remis ensemble, on a couché, on était juste attiré. J'ai voyagé en pensant à toi, tu as voyagé avec un autre que moi, j'ai voulu te reprendre, tu as voulu m'apprendre, tu as caressé, tu as joui et j'ai sourie. Il y a des noms, des cartes, des mots, des amies, des ennemies, des culottes, des virginités...

Aujourd'hui, et bien aujourd'hui on recommence à zéro et on refait la même chose. Merci, j'ai grandi, grossi, sourie, pleuré, chanté, déliré, fumé, kiffé grâce à vous. Je ne citerai pas vos noms mais chacune sera se reconnaitre dans ce texte d'un hédoniste toujours prêt à continuer. Certaines ont beaucoup compté et compte encore beaucoup pour moi, je pense à vous mes demoiselles, vous êtes en général dans les bras d'un autre, heureuse, profiter je n'ai pas su faire ce qu'il fallait. Les souvenirs sont présents et ces différents poèmes m'ont permis de vous mettre en avant et en les relisant j'ai toujours un cœur qui bat, une lumière dans les yeux. Merci

04 décembre 2010

Un coup pour la vie


Ton sûr, sourire facile, on y va!

Texte pour un mal à l'aise, blasé, hérité de son passé. Simplement tu frappes, fort de ton caractère, tu es meilleur. Tombe, blesse toi tu verras ça ira mieux demain. Face à la foule tu perdais tes moyens. Fais face, vas y on est avec toi.

Sur le ring de la maladresse tu rends coup pour coup, uppercut fatal, tu saisies tes pouvoirs les plus forts pour avancer. Tu deviens inévitable, inimitable, tu KO tout le monde de ta prestance, en coulisse ton cœur balance. Soit un héros à tes yeux, tu deviendras vrai.

Avant tu baissais la tête aujourd'hui on te respecte, au fond de toi plus rien ne bouge, tu dépotes mec. Force intérieur, tu es mon maître à diriger mes faits et gestes, tu es ta star, tu es toi.

03 décembre 2010

Vol de nuit sombre


Une lumière dans l'obscure nuit,
Un battement d'aile lui suffit,
Papillon cherche vers luisant
Tout en naviguant à contre temps

Il est perdu sur une branche d'arbre
La nuit des chats gris, il prend peur.
Le vol s'assombrit en cette nuit terrible
Parcours clair semé d'embuche, fatigue

Près d'une clairière, passe la barrière
Vers luisant l'obscurité, papillon attrapé
Par un venin dont il ne connait l'origine
Une nuit qui s'éclaire, feux follet envolé.

01 décembre 2010

Texte cuit à point

Amour sanguinolente coule sur moi,
Griffé, arraché, je tends mes bras
Une charogne tente de m'extraire
Je sombre dans le cœur de pierre

Achève moi, me laisse pas trainer
Tu dissous mes moindres pensées
Pensant que je vais mourir de toi
Blessé, je souris, casse toi de là

Chienne des anges, laisse mes nuits
Cache toi le jour, tu dégoutes la vie
Tendresse perdue à la fin d'un émoi
Avale ta pilule et enlace Satan pour moi

19 novembre 2010

Esprit de compte


J'en avais perdu des mots, quelques semaines sans parler, encenser, dénoncer, rever, torturer, écraser. Il faut revenir, c'est surement pas le meilleur soir: fatigue, travail sommeil, tout es bien présent. J'ai compté des rires (4056) plus que les pleures, des sourires (26897) plus que de la tristesse. Des départs (16) des arrivées (64) des retours (1) ce soir. Des musiques (1235795) écoutées, étudiées, pensées, affinées, jugées et une seule mélancolie toujours là. Des sms (965), des emails (6589) des détours (49+599*7) et des émissions (666).

A la peur de l'instant surgit le retour,
Bref et court, je ne serai pas long
Un sourire pour des plaisirs, un instant
Je compte bien y revenir, un maux ment

06 août 2010

Le sens du monde


Appétit des sens, perdu dans l'orientation
J écoute les mots pour soigner les miens
Je cherche dans l'inconnu pour trouver
Un petit rien qui offre tellement

Dans un monde lointain, il y a des rêves
Les sanglots n'existent plus, s'envolent
La terre tremble de mes frissons
J'ai choisi de me perdre encore un peu

Je vis dans une dimension irréelle
Elle m'attire au plus profond de moi
Attise mes sens, m'offre du bonheur
Dans ce monde, les maux disparaissent...

05 août 2010

Marche à l'ombre


Caché, froissé et détérioré, il n’est là pas loin mais mal en point. Je cherche à le rassurer, prendre soin de lui en lui disant que ce n’est pas de sa faute mais trop tard, il y croit. Perdu dans l'herbe verte d'une plaine, il cherche son chemin, à croiser le regard de quelqu'un. Rien. Ce petit cœur sauvage qui est en moi parcours des milliers de chemins sans vraiment attendre quelqu'un ni quelque chose. Il court et s'emballe parfois mais se rétracte souvent. J'essai de lui apprendre que la beauté est eternel et que de l'amour va entrainer son bonheur mais petit cœur n'en fait qu'à sa tête... Parfois on se fâche, on se comprend pas mais au final, quand il bât pas, c'est un peu de moi que je n'ai pas.

14 juillet 2010

Chaines

Proche de la nuit, tout se couvre. Il est l'heure de partir, la route est longue et je le sais. Pas besoins de prendre d'affaires, ça ne fera que m'encombrer. Un voyage lent, ardu m'attends mais je compte bien le franchir. La nuit tombe et au loin l'horizon disparait, il ne reste que les lumières de quelques maisons perdues pour ouvrir ce chemin. Mes pensées les plus sombres s'égrainent sur ce parcours tumultueux. Aucune peur, aucune ombre vient agrémenter ce passage, plus j'avance, plus je perds toute notion du temps, des distances. Je ne cherche pas à en sortir, je suis enfermé dans ce voyage intemporel... Esprit laisse moi prisonnier de toi.

29 juin 2010

Radaction d'une liberation annoncée

Des maux posés sur une feuille de papier, la délicatesse d'une libération quand l'écriture delivre nos pensées. il était surement très tard quand j'ai commencé cette histoire, mon histoire. Retour sur son passé, un instant personnel loin de tout, près de moi. Je sens la plume rédiger ma vie, une fluidité déconcertante s'installe. Dans les grandes lignes il y a des faits, dans les petites des sensations, tout l'ouvre et saigne sur le papier. Un histoire dont, je le sais, je n'écrirai jamais la fin...

12 juin 2010

L'homme à l'esprit chou


Dans le noir d'une tête perdue par les pensées
Je cherche à résoudre les moindres contradictions,
Proche de la folie j'entreprends des moments magique,
Je cours sans lumière au cœur d'un chemin épineux

J'ai vu rouge, j'ai vu noir et des teintes de framboises,
Incompréhension sur le sort d'une simple raison,
J'ai cherché à séparer, oublier, rêver, m'éloigner
D'un tour hasardeux au rendez vous imprévu

Loin de moi l'idée de mal faire, je vais vous faire taire
Assez de complications, mes pensées tournent en dérision
Je cri liberté dans un chant choral mal interprété
Je vis simplement et ne veux plus comprendre

01 juin 2010

Devient une heroïne


Délicatesse, je cherche ton visage,
Le moment de bonheur donné
Avec cœur et pointé d'un sourire,
Toi, offre moi une simple pensée

Sentiment d'enfermement, laissez moi
Vivre et donner ce que j'ai en moi
Partir, la prendre dans les bras
Faire des souvenir, de simples émois

Je souhaite honorer l'amour, partage.
Voir une fille se transformer en fée,
Parcourir la nuit à ses côtés,
Dormir, et la voir encore sourire.

27 mai 2010

Virulente

Elle m'anime en cette nuit
Me dirige quand tout s'oublie
J'envoie pour tout protéger
Un esprit détruit par vanité

Je parle de sale et d'ivresse
Du monde fou qui tourne la tête
Partage d'un moment, diable
Crève la sainteté au fond de l'esprit

Je cherche la fuite du temps perdu
La fin des moments de vertu
J'érige en saint des pensées malsaines
Un tour de rein et prends la mienne

Tout s'enroule dans la torture
La chute sera simplement dur
Perte d'équilibre dans tes mains
Envoie tout et ne laisse rien

23 mai 2010

Mon idylle


En fermant les yeux ce matin j'ai repensé à ces moments, vous voyez ces secondes où le temps s'arrêtent, où plus rien ne bouge sauf la magie dans l'air... Il y a ces moments où dans les yeux d'une femme on trouve des sensations, ou dans les sourires on trouve des sentiments. Je vous parle des moments où se toucher est électrique, où se parler est fantastique où s'embrasser est idyllique...

J'ai aimé ces femmes et ces moments rares, ces secondes qui sont passées je les ai croqué mais cela n'empêche pas de se dire"putain j'en veux encore"!

18 mai 2010

Nature, puis je te détruire?


L'envole de la coccinelle ne couvre pas le bruit sourd d'un avion qui décolle, l'elephant qui mange tranquillement n'aime pas être déranger par les cacahuètes spécial singe du zoo, le poisson qui nageait n'avait pas compris que le noir c'était du pétrole, le chien ne comprends pas pourquoi à cette distance il reçoit une décharge éléctrique, l'arbre est triste, il a plus d'amis en amazonie, l'abeille cherche à passer mais il y a une vitre, l'arraignée ne comprends pas pourquoi elle est dans un avion pour Paris, le chat n'aime pas la voiture et s'endort à cause de la pâté bizarre, le baobab a froid, normal Caen c'est pas sa région...

Pourquoi on laisse pas la nature tranquille?

15 mai 2010

Just smile


Bientôt 4 ans que ce blog est ouvert, un anniversaire qui a plus ou moins du sens. En ce moment humeur particulière, un peu perdu avec moi même, beaucoup de chose change. On m'a dit "adrien ton problème est que tu rêves trop", j'ai dans un premier temps dis oui mais en fait non.

J'ai idéalisé des moments, des personnes avec qui j'ai de l'affection, cela ajouté à un côté rêveur donne forcément des déceptions, des moments où l'on ne croit plus à grand chose car on se sent trahi. Mais comment ne pas être rêveur avec une réalité animée par des guerres, de l'argent, des crises et encore des morts et toujours les mêmes. On a besoin de s'évader, de partir, de croire en la vie, de croire en l'amour de l'autre.

J'ai beau avoir la tête du clown triste, un clown perds jamais son sourire et je continuerai à l'avoir et à rêver juste pour être émerveillé par la vie, même une seconde.

13 mai 2010

Two bunnies in...


Perdu sous la lune, réminiscence d'un souvenir
J'ai appris l'oublie tout en la voyant la nuit
Loin de moi mais caché au fond des yeux

J'ai dis stop alors que je voulais encore


Je me souviens du premier baisé, pureté
Un moment unique qui ne peut s'effacer

Le dernier ne devait pas l'être, j'ai pas compris

D'un jour triste sans dispute on est partis

Je cherchais le voyage, j'ai eu l'atterrissage

Un message pour clore un songe, un peu léger

J'aimerai comprendre, quelque chose m'échappe

Seul, je dors, il manque mon ours au sourire

10 mai 2010

A rose l'amour


On fleurte sans fin vers l'amour de l'autre
Cherchant tendrement le cœur d'un autre soi
On vit dans l'espoir de respirer sa vie
De mourir un peu pour fleurir toujours

On cherche des mots avec des histoires
Des petits papiers volent sans éclats
On dort secrètement pour rêver d'elle
On fuit la vie pour chercher une rose si belle

On rougit pour lui dire simplement merci
On sourit quand ses yeux brillent un instant
Moment offert à la beauté que l'on aime
On meurt peut être mais on aime quand même

09 mai 2010

Il a dit que...

A trop rêver le monde on en vient à préférer le rêve au monde. R. Bonenfant

06 mai 2010

Evasion, à la tienne passion


Il y a des moments exquis de doutes, remplies d'incompréhensions personnelles. Loin de tout je cherche à trouver une voix, ma voie. Loin des habitudes et du confort, face à moi même et aux regards des autres mon esprit se concentrent sur des moments de vie, sur l'importance des proches. J'ai souvent l'image d'une soirée alcoolisée à danser, perdu dans des yeux doux; il y a des promenades infinies, des sourires au coin d'un ours oublié, des guitaristes lancés dans une bataille de corde, des batteurs qui me frappe le coeur.

Il y a des essentiels perdus, on ne sait pas vraiment pourquoi, il a des moments de scène, de micro radiophonique qui reviendront. Les dédicaces auront un goût amer après un orange fruité.
Néanmoins ces moments seront toujours dans un coin du coeur et de l'esprit. Des refuges pour moi même loin. Pensées d'Autun, du Creusot ou d'un bourgogne débouché...

Passage d'un solitaire solidaire, qui n'oublie pas vraiment son ours, qui n'oublie pas vraiment Caen, qui n'oublie pas vraiment son micro, qui va revoir des collégiens bref qui va revenir d'évasion.

01 mai 2010

In the mood for life


Tendre mouvement dans les herbes folles, instant partagé avec soi-même. Il y a des moments de bonheur incompréhensible qui ruissèlent sur nous. On ne cherche pas à comprendre les moments de vie c'est eux qui nous choisissent. Même quand le cœur saigne on trouve du goût aux douleurs qui ensorcèlent.
Il y a ces moments où plus rien ne tourne, on sent le sourire apparaitre et le parfum des fleurs. Ces odeurs s'ajustent avec la musique, on tourbillonne en silence dans l'espoir que tout s'envole. Il est là ce moment, rien n'est jamais parfait, l'amour a beau être le plus beau des sentiment, il ne peut pas se conjuguer aux sensations parfaites de se retrouver au cœur de sa vie.

On se comprends, on se sens libre, on vit.
Il y a les mauvais souvenirs, les chocolats qui disparaissent, ils sont là pas loin. Ils font partis de nous. J'ai beau louer l'amour, l'écrire dans son plus beau jour, il hante mes nuits. Sans lui on ne serait rien, sans ces moments agrumés on ne pourrait pas se sentir aussi libre. Il révèle notre fébrilité, nos faiblesses adorés. Sensibilité, je t'ai retrouvé. Je ne cherche pas le parfait mais le beau, sentiment personnel caché au fin fond de moi même.

Aujourd'hui rien n'est pareil. Verdict soyez vous même, ne pas chercher à comprendre mais à ressentir les miettes de plaisir que laisse la vie malgré les blessures ouvertes.
A toi vie, je te dis merci.

26 avril 2010

Les oiseaux déguisés


Quand on a perdu les mots on empreinte ceux des autres...

Tous ceux qui parlent des merveilles
Leurs fables cachent des sanglots
Et les couleurs de leur oreille
Toujours à des plaintes pareilles
Donnent leurs larmes pour de l'eau

Le peintre assis devant sa toile
A-t-il jamais peint ce qu'il voit
Ce qu'il voit son histoire voile
Et ses ténèbres sont étoiles
Comme chanter change la voix

Ses secrets partout qu'il expose
Ce sont des oiseaux déguisés
Son regard embellit les choses
Et les gens prennent pour des roses
La douleur dont il est brisé

Ma vie au loin mon étrangère
Ce que je fus je l'ai quitté
Et les teintes d'aimer changèrent
Comme roussit dans les fougères
Le songe d'une nuit d'été

Automne automne long automne
Comme le cri du vitrier
De rue en rue et je chantonne
Un air dont lentement s'étonne
Celui qui ne sait plus prier

Louis Aragon

Je ne veux pas m'étaler mais l'écriture va surement être moins belle, moins présente un moment... Pas grave il y en a d'autres qui font mieux

22 avril 2010

A quiet heartbeat

Finalement tout se résume à une chanson ou deux. Enfin tout je ne sais pas mais ce que je ressens, sens, descend. Il y a une tragédie cachée dans la beauté, dans le rêve et les rêves ont toujours une part de mystère. On ne doit pas chercher à comprendre, on apprends constamment à gérer, à être sur le fil de la vie.
"A quiet heartbeat shine like a millions" c'est simplement ça, nos battements de coeurs brillent, ils ne sonnent et résonnent dans les moments forts.

Au final le temps passe les émotions, les contacts, les autres, soi... Mais le temps grave aussi, érode un peu le coeur sans vraiment l'abîmer. La prochaine fois je me referai encore piéger.

19 avril 2010

Hirondelles et petits fours

Il était temps, l'heure de rentrer de Bourges après cinq jours épiques. Évidemment il y a eu les concerts, 140 artistes sur le in surement autant en off il est évident que l'on doit faire des choix. Il y a eu des groupes attendus qui ont confirmé tel que les Wave Machines et leur pop entrainante féérique, les Foals ont offert un concert posé mais efficace et laissé entendre quelques nouveaux titres de leur nouvel album, le projet Fitzcarraldo Session avec sa pléiade d'invités ont embarqué le Palais d'Auron dans un concert efficace bref on s'est régalé.

Bourges s'est aussi les petits nouveaux, ceux qui essuie les plâtres du 22 Est ou Ouest dès midi trente à l'heure où les pros ont encore le café et les croissants à la main. Certains déçoivent, d'autres confirmes comme Skip the use, Arpad Flynn ou encore Dao notre bas normand ont su me convaincre.

Bourges c'est aussi un marché, situé dans le centre de la France, tout le monde se regroupent afin de se faire un nom ou de trouver le nom de demain. La pile de CD que l'on ramène en est la preuve sans parler du nombre d'affiches en tout genre collées sur tout le site (écologistes passés votre chemin).

Finalement on s'aperçoit que l'on passe plus de temps en interview avec les têtes d'affiche que devant leurs concerts, le Phenix, plus grande capacité d'accueil a un son exécrable qui t'oblige à te replier sur le 22, haut lieu de rencontre des pros, pas loin des aperos cul du camion de Mediatone et du Nord Sud (big up à Eko et Equinox).

Bref, sous les odeurs d'alcool pas toujours digérées, de saucisse frites et de la transpiration on retiendra pour cette édition le concert de Fanfarlo, une claque prise dans l'auditorium, le magic mirror qui comme son nom l'indique est un peu le lieu de l'improbable et enfin la ferarock, belle bande de saltimbanques toujours prêt pour animer et contaminer la joie sur le festival.

06 avril 2010

A la recherche du bonheur retrouvé


Des moments uniques, des sourires s'échangent
Impression que le temps s'arrête, simplicité
Envie que de sentir et profiter de l'instant
Le bonheur des choses simples maintenant

Il y a les sourires et les manques, mélange
Les difficultés de la vie piègent les sentiments
On s'attache au bonheur, on se perds ailleurs
La solitude, l'absence sont dangereux au cœur

Rien n'est évident, la vie est un combat
On résiste aux sensations, on vit frustré
Les rêves ont aussi une réalité à vaincre
Quand le temps repart, une souffrance apparait

Au fond on sait que le bonheur est proche
Qu'il y a des sourires et des pensées au loin
Des rêves inoubliables au creux des mains
Des magies de l'instant au bout du temps


Ode à l'amour, l'amitié, par mes mots je souhaite vous dire de vous battre, de toujours croire qu'il y a un rêve au milieu de tout ça. On vit dans une réalité difficile et la séparation au rêves et toujours compliquée. Le bonheur n'existe que si on veut le construire, y croire.

Croyez en la vie elle vous le rendra!

03 avril 2010

Fuite en avant


Il y a des rêves pour tenir, des démons à bannir
Un simple accord tourné vers la lumière
Sentir la fraicheur, parcourir des montagnes
Vivre pour le plaisir, sans rire, partir

Des temps de bonheur, au cœur vivant
Des horizons attrapés, des étoiles pas loin
On court vers la fuite, chanter et voler
Dans un nuage parfumé goût voie lactée

Du monde à portée de main, des sensations
Une chanson dans la tête, des images cachées
Beauté des paysages perdus, simple chœur
Cours petite, fuis cet endroit, cherche
A sortir des sentiers, vive la liberté!

02 avril 2010

Paradis

Parfois on regarde les choses
Telles qu'elles sont
En se demandant pourquoi
Parfois, on les regarde
Telles qu'elles pourraient être
En se disant pourquoi pas

29 mars 2010

Entre la passion

Elle est tombée la poussière d'ange
Le temps s'est arrêté, je change
Il bat ce coeur, instant de liberté
Ce moment ne doit pas s'abandonner

Tendre câlin avec soupçon de gourmandise
Chocolat orangé, le mélange qui attise
La curiosité d'une âme bien décidée,
Tournant de lumière, l'esprit s'est émerveillé

Elle, je chavire à la prononciation de son nom
Je cours dans l'espoir que nous avancions
Son sourire rime simplement avec plaisir,
Son regard ensorcèle tous mes désirs

Une toile de surprise au fond de ma vie
Elle peint les saveurs, enlève la monotonie
Me transperce la froideur et réchauffe l'esprit
Tire les ficelles d'une rencontre qui rit

Elle nécessite de l'attention, un peu d'ivresse
Perdu dans les formules, à deux sagesses
Une image de l'infinie baisé adoré
Tu saignes mes mots les plus aimés

Chaleur la nuit, j'entre dans ton rêve
Laisse moi sourire quand tu te lève,
Princesse, vous êtes mon péché mignon
D'un arbre gravé à vôtre nom

Derrière moi se cache son bonheur
Elle donne sans compter, point d'erreurs
Cherche ici ou là mon attrape cœur
A nous deux l'envoler, fin de la peur.

A tant de souvenirs, de futur simple, un pélican berce l'orange d'un lapin blanc, tic tac, j'attends de te revoir

Instant matin


Le matin se lève sur cette plaine, il est encore tôt mais les rayons de soleil me réchauffent. Je vois dans le ciel un voile nuageux s'évaporer comme si il avait peut du jour. Les rues sont presque désertes, dans les immeubles les lumières s'allument. Dans cet arbre j'aperçois un oiseau, il parait perdu. J'avance dans les rues encore un peu sombre, je cherche la beauté de l'instant, je croise un canal bien calme. L'eau douce avance vers une embouchure inconnue et contraste avec la circulation des voitures. On devine au loin des monuments, des maisons, un calme reigne en cette matinée de printemps. Un peu plus loin c'est un poissonnier du marché qui amuse des clients sur des jeux de mots. Les fruits offrent des couleurs dans un étale sombre. Au milieu de cette foule je trace un chemin indéterminée, regardant les mouettes accoster sur les péniches. Il est encore tôt.

28 mars 2010

I Coming back to you


Au coeur d'un moment seul, absence
Elle tourne cette idée de te revoir
Une envie de courir retrouver le bonheur
Partager un efleurement de peau

Son regard reste gravé dans mes yeux
Je vois à travers des sentiments
Une pointe de coeur aveuglée
Le futur a un goût de sensualité

L'horrible manque s'empare de moi
Survivre d'une absence toujours longue
Une vie sans chocolat, rendez le moi!
Heureusement, il y a les retrouvailles

25 mars 2010

Where's my punk spirit?


Un grain de sable dans une tempête, une goutte d'eau dans un tsunami, à la fois si rien mais important dans la catastrophe annoncé. Je veux être cette petite chose, cet élément qui n'est rien d'apparence mais si important. Une vie de règle, de mesure, de calcul, de bonjour, de merci... Il est temps de s'envoyer valser dans la tourmente. Un monde aujourd'hui aseptisé que plus rien ne révolte, ne fais se soulever. Nous sommes les simples moutons d'une société qui fais peur, aucune critique, des règles de bienséance... Allons enfants de la chianlie

22 mars 2010

Dreaming of you


Dans la nuit, je me suis réveillé, un peu endormi j'ai ouvert les yeux. Elle était à mes côtés, simplement belle et tendre. Une caresse sur son bras, un sourire et je comprends la chance que j'ai. Rien de plus beau que de la savoir ici, j'ai cru voir une étoile au dessus d'elle, ces dessous m'ont rendu fou. D'un coup elle a ouvert les yeux, je trouve toujours ce moment si beau car elle sourit quand elle me voit dans la pénombre. Elle tente de sortir de ses rêves, moi je suis dans le sien. Elle caresse mon visage comme si un nuage venait de se déposer sur moi. Elle m'embrasse et c'est à ce moment là que j'ai compris, ces moments là sont si unique que jamais je veux m'en séparer.

Un matin peu après le déjeuner, ses lèvres douces se sont encore une fois déposés sur moi. Elle ne comprends pas pourquoi je souris autant, je lui dis juste que ces moments, c'est du bonheur.

Un soir, elle m'a regardé comme personne ne m'a regardé, sa beauté m'est fatale et m'offre un sentiment de bien être, j'ai envie de lui donner tout ce que j'ai de plus beau. D'un coup d'un seul je me retrouve dans ses bras comme si elle ne voulait pas que je parte... Je ne suis pas partis, pourquoi partir quand le temps s'arrête, que tout est si beau...

15 mars 2010

Ton coeur bat ma mesure.

Fleur de printemps pousse sur mon cœur
Elle est la rosée de mon matin brumeux
La sensation de liberté et l'envol heureux
La plus belle définition du mot plaisir

Son regard peut traverser les cœurs
C'est un soupçon de magie dans la vie
Une dépendance câline de mes nuits
Elle, embrase ma réalité, juste le paradis.

J'ai succombé à elle, je n'ai pas eu le choix
Elle a conquis mes sentiments, déconcertante
J'ai perdu mes moindres peurs à ses côtés
Je veux l'aimer, et oublier tout le reste

Toi, amour, créons notre chemin ensemble
Laissons le monde aux autres, envolons nous
Regarde moi toujours avec beauté, je suivrai
Ta route de la vie, aucun obstacle peut m'arrêter.

08 mars 2010

Keep the music style

Un petit retour musical, les saisons changent et les concerts importants arrivent alors faisons un point:

Le printemps va nous offrir: Le printemps de Bourges!

Un des évènements majeurs de l'année avec la route du rock, ce Bourges '10 je vous le ferai vivre de l'intérieur, accréditation en poche ce sera un des temps fort avec 5 jours de concerts sur environ 7 scènes. Un direct sur les ferarock dont 666 de 15h à 17h du mercredi au samedi. Autant dire que l'excitation est présente et le boulot aussi, les in les off tout sera sur le blog.

Prog: Foals, Wave machines, Bloody beetroots, We have band, Tunng, Midlake, Arnaud fleurent dider, M, Iggy pop, Caravan Palace et j'en passe



Le cargö à Caen vous offre aussi de bons concerts, Noah and the Whale à ne pas rater le 16/03, Fools Gold en avril, The Residents...



Une pensée au Cabaret electric du Havre ausso avec Hadouken en soirée inrock le 17/03 notamment.


Qui dit printemps dit annonce des progs de l'été, après la conf de Beauregard on annonce un bon vendredi: The xx, Phoenix (2 de mes 3 groupes '09) Iggy pop, La Roux, j'en passe



Art sonic s'annonce peu mais on y sera aussi comme l'année dernière

Un peu plus tôt le choix Art rock ou Papillons, l'un avec Doherty et Air, l'autre Kasabian et Gossip



Bref j'en passe car longue liste, on oublie pas d'aller voir les régionaux aussi, Novak à Beauregard, Macadam est aussi sur les routes, Chocolate sort son EP bref.

En local, Happy Daymon est sur les gros projets, il y aura WE ARE POP avec les ... au ... le ... (secret) mais ça va être énorme dans l'esprit des open mic en plus gros plus fort et plus intense. www.happydaymon.fr



Pas d'infos sur le must, la Route du Rock vient de finir son hiver à bientôt l'été.

Keep the music style!

07 mars 2010

I touch your smile


Je ne peux pas te dire ce que je peux sentir,
Un moment de toi est imprégné en moi
Le silence offre le plus beau des mots.
J'aime de toi ce que je n'ai pas en moi

Ton nom est gravé près de mon cœur.
Tu tords mes sens, ton absence est intense.
Tu ouvres mes veines par un regard immense,
Laisse moi voir ton monde, sincère liberté.

Je cours vers toi, ta peau frissonne sur moi.
Tes lèvres me parlent bien plus que les mots.
Je créé un monde façonné par ton visage
Doux et fragile, laisse moi protéger notre voyage


A toi, a nous... un instant et pour toujours... bulle

27 février 2010

Hinaaro


Ta peau est la tendresse, mon cœur est en ivresse
Nous sommes loin de l'autre mais près d'un nous
Un sourire éloigné pour un moment rêvé
Je sais que tu es là, soleil de mes nuits

Des envies de mots, des câlins au creux des mains
Des instants volés, libérés et prêt à s'envoler
Mademoiselle, entrons dans la danse des cries
d'amour sans ennemies. Seul compte nos envies.

Penser à toi me fais partir, prenons le bagage à sourire
Vision décalée, destination voie lactée, mon envol est prêt
Dansons notre hymne à l'amour, dis moi "pour toujours"
Amour, crie de joie, crie d'espoir pour toi


A une éloignée qui vit, une parenthèse en L m'a fait fondre, bulle allons voir si la rose lunaire est en vers... Poésie d'un soir et d'espoir d'un cœur.

25 février 2010

Lost control


Toujours ce lancinant thème qui revient, une sorte d'hymne au renvoi de soi même. Une envie de tout détruire sauf l'essentiel: les sentiments, les sensations. Voir que toutes les chose qui nous entoure n'est qu'un réel infondé sur de médiocres envies. Franchir l'interdit afin de se sentir libre de tout control. Savoir que nous sommes quelqu'un et pas un cv, une personne cachée derrière un nom ou un facebook. Trembler face au froid, se sentir libre dans les bras de quelqu'un. Vendre son âme au diable juste pour que tout le monde disent que nous sommes fous. Sentir sa peau qui me rends dingue. Partir sans se retourner, ou? Vous ne saurez jamais.

A tous, je suis un fou, Trenet était le chantant moi je suis que celui qui rit, qui sourie afin de partir, faites tomber les masques.

23 février 2010

Vous avez dit mélancolie?


Vous me parlez de tristesse? Je connais peu la tristesse, elle passe parfois à ma porte mais j'ouvre que rarement. Souvent c'est la mélancolie qui entre par la fenêtre, "tiens te revoilà toi, tu veux un thé?".
Je parle souvent d'amour, de recherche d'un bonheur offert par une personne qui te comprends et t'aime mais là tout est différent, comme un monde en moi. A la fois "in et out" cette mélancolie me donne une force différente, une vision des choses à la fois esthétique et perdue. Nous somme proche du rêve, des voyages, de mes amours personnels.

Il y a dans cette mélancolie un retour sur soi-même, une reflexion qui s'impose et s'oppose aux cadences folles de la vie.

Elle est près de moi, je dois vous laisser...

20 février 2010

Spirit


Un mot fort, un sentiment puissant
Un instant de désirs, des journée de plaisirs
Un rien qui bascule vers tout
Le meilleur reste à venir mon amour

J'ai vu des guerres et des conflits
Des personnes perdues sans leurs vies
Une fleur pour sur les champs de mine
Un espoir au milieu d'un désastre

J'ai croisé l'amour un jour,
Il m'a dit "tu me verras toujours"
Je ne l'ai pas cru, il est revenu
Aujourd'hui, je le crois plus que jamais

18 février 2010

Gourmandise


La vie est elle pas si inattendue? Comment expliquer tout ce qui se passe, trépasse ou se surpasse. On se sent bien légers face à ce que l'on peut vivre ou ressentir. Il y a des jours où l'on se sent perdu, désabusé face aux évènements et le lendemain on se croit le plus chanceux du monde. J'aime croire que toute ma vie sera si remplie, toujours ressentir des sensations diverses car on se sent vivre d'un coup. Bien sur tout est pas toujours évident à supporter, il y a des blessures difficiles à refermer mais l'on trouve toujours moyen de contourner notre mal être.

D'un instant à l'autre je vais sourire, pensée à elle. Je l'imagine confiné au milieu de livres diverses, un stylo à la main mais l'esprit ailleurs. Des rêves pleins la tête et des envies en coup de cœur. Bonheur de connaitre quelqu'un qui comprends sa vie, sa pensée malgré qu'elle soit éloignée. Le soir je me sens un peu seul mais dès que les rêves parcours notre esprit c'est comme si tu étais là. On s'aperçoit que l'on a fait le tour de la question, qu'on ne trouve pas vraiment de réponse mais on s'en fou car on est pas si loin, si différent.

Je n'y croyais plus, je n'y pensais plus. C'est à ce moment que tu es arrivée, rêveuse et mystérieuse... Que faire je suis piégé, je pense à elle. Comment c'est possible de se sentir si proche de soi en écoutant quelqu'un d'autre. Ce mystère je compte bien le résoudre, tel un petit poucet tu égraines des indices sur mon parcours, notre parcours semé d'embuches et de cotillons, un feu d'artifice de sensations, de plaisirs plus ou moins avouables mais surtout de rêves et de désirs.

14 février 2010

Petit poucet aux bras minuscules


Il était une fois un un étudiant, ce jeune homme, il s'appelait Elio et il était un peu tête en l'air. Dans la vie il étudiait la géographie, il aimait bien les études même si il n'est pas trés assidu. En fait, dans la vie ce qu'il l'intéresse c'est les voyages, il aimait quand ces professeurs parlaient de leurs rencontres, des paysages et des visages. Elio aimait retrouver ses amis mais au final Elio sentait qu'ils ne le comprenaient pas vraiment. Elio était un peu particulier, il aimait les comédies romantiques et s'aventurer dans des magasins de vêtement. Un petit côté fille vous me direz? Non Elio n'écoutais pas les autres et faisait ce qu'il lui plait. En fait Elio à une passion, c'est regarder les concerts. Il adorait ça, il pouvait passez des heures à écouter de la musique. Les filles aiment bien Elio mais surtout il les aime mais ce n'est pas son point fort de les écouter alors Elio préfère les rêver. Parfois le cœur d'Elio bat fort quand elle lui sourit mais cela ne dure qu'un temps. Elio a un problème, il sait pas toujours ce qu'il veut. Elio il travaille mais il ne sait pas trop pourquoi, Elio voudrait pas vraiment grandir, il aime être un petit poucet. Parfois on croit que c'est un petit garçon perdu , Elio aime bien être perdu mais comme c'est un géographe il retrouve toujours son chemin.

Ce petit poucet croit que sa tête c'est comme une usine, il y a plein de grosses machines impressionnantes mais au final on ne sait pas trop à quoi elles servent. Elio garde que la partie des sensations, c'est son essence pour avancer. Elio n'aime pas vraiment la politique, trop de compromis à faire, lui il aime se perdre sur un rocher en écoutant de la musique. Elio il aime parler avec les filles car il sait quoi leur dire en général, sauf que Elio c'est le roi de la gaffe alors il se retrouve toujours tout seul sur son rocher.

Au final ce petit bonhomme au bras minuscules, il ne veut pas grandir, il veut que sourire et partir loin plein d'amour.

13 février 2010

Jeux d'enfants


La beauté d'un geste, tendre pensée perdue dans une toile sans vie mais avec du cœur, échange et composition, des idées fusent pendant qu'une fusée veux partir sur la lune. Une quotidienne qui progressivement devient un besoin, il y a des statuts mais je ne suis pas de marbre. J'emballe dans une vidéo un paquet de sons, j'entoure mes rêves de son nom... des rêves perdus mais pas absents. Je ne comprends pas vraiment ce qui m'a mené là, un brin de folie hédoniste, un mot avoué d'une pensée. Il y a des songes, des attentes, une minute papillon je m'envole. L'air du temps froid normand chauffe un esprit qui s'était perdu, combien fait il a Tahiti? Je ne sais plus, de toute façon mon avion part pour la saudade, bon vent? Non, à demain pour une nouvelle chanson.

Je tente de percer un mystère de glace, une maladie nouvelle qui sera en une des cours de médecine, est elle un rêve? je ne sais pas. Elle tend une oreille attentionnée au cœur d'une journée fade, on se toile un j'aime quand au fond on veut dire plus. On s'emmène loin du quotidien laid et effroyable servit par les gens peu ouverts, avez vous entendu les étoiles? Non me répondent ils... Il faut savoir écouter. Je lis mais j'aimerai entendre ces histoires, son parcours, je crois qu'il y a une bagnole ou un rennes. Elle a souffert dans son passé, elle me l'a pas dit j'ai deviné, d'ailleurs ses amis comptent mais se comptent sur les doigts d'une main. Elle rêve d'aventures lointaines mais se raccroche à une vie qui ne lui plait guère. Elle sait qu'elle va partir mais elle a peur, on a tous peur, elle cherche à se poser près de quelqu'un, un rêveur sans doute qui ne fait pas attention au dernier potin mais plutôt à un battement de papillon. Dans sa chambre le soir, pas de peluche mais plutôt envie d'une photo, d'une carte postal, une pensée... Je crois que tu devrais avoir plus confiance en toi, tu es juste quelqu'un de bien, tu hésites souvent mais tu fais bien, la sagesse est rare.

Ai je deviné des choses, je ne sais pas... J'écoute juste parfois les battements des papillons

12 février 2010

Tendresse d'une vie d'ivresse

Au cœur de la brume, un visage
Tendresse naissante et inattendu
J'ai eu mes pensées les plus belles
Un voyage vers un autre monde

Tout est devenu si beau et intense
Je perds tout repère et espère
Un moment de vie, un partage
Mademoiselle, on s'envole?

Dans l'ombre des souvenirs
Une pureté m'a attendris
Tu m'as offert juste un sourire
Nous avons tant de choses à nous dire

Nous sommes partis loin
L'amour d'une vie ensemble
Une caresse de la vie
Une ivresse choisie

11 février 2010

Atterissage incontrolé


Un jour j'ai réussi à m'envoler et j'ai dormi près de la route 66, j'ai vu ces boulevards de Tokyo aux heures de pointe. J'ai vu des chinois qui gagnaient quelques centimes pour survivre, j'ai vu des cadres acheter des voitures de luxe. J'ai vu des guerres et des villages détruits, j'ai vu le bonheur de ceux qui fuient la croissance économique. J'ai parlé à cette dame qui allait mourir au Pérou, j'ai vu son fils mourir avant elle d'une balle. J'ai vu des nuages pollués et j'ai eu un peu trop chaud. J'ai vu un enfant atteint du sida, j'ai vu son enterrement.

J'ai vu un président acheter une rolex, j'ai vu le prix de la montre mais j'ai pas trouvé le prix d'une vie. J'ai pas compris pourquoi des gens pleurent. J'ai croisé un talibans, j'ai senti la haine. J'ai perdu un marteau en Russie et gagner un big mac en Chine. J'ai pas compris ces taches d'huiles sur la mer, j'ai vu une baleine harponnée. J'ai cherché l'amour, j'ai trouvé la misère. Je cherche comment l'homme peut accepter, personne ne m'a répondu. J'ai atterri pas loin d'ici, j'ai toujours pas compris le mot paix.

02 février 2010

Maux saignants

Il y a des blessures qui saignent, publication similaire pour douleur à long terme. Ne plus aimer comme un chien, ne plus vivre de rien. Je me sens de plus en plus trahis par moi même. Un bon dans le sang, un bon dans la souffrance. Plus rien ne fonctionne, dérèglement totale et limite dégout. Ne plus poser, proposer et comprendre que les mots et les regards sont des piqures. Ne plus rien paraitre et disparaitre. Je ne rêve plus de cette fille, je ne sens plus battre en moi, seulement les maux pour me délivrer. La fin de tout...

31 janvier 2010

Psychedelic...


Quel mal nous ronge? Un moment de tendresse, un moment d'ivresse ou de paresse... Dans tout ces moments, un seul reste. Songe d'un présent bafoué et d'un avenir plus incertain, je tente d'éparpiller, de semer des graines qui ne germeront jamais. Brun de folie mélancolique à résonance psychédélique m'emmène loin, trop loin des autres. Je cours sans cesse dans ce que l'on appelle la vie mais perds surement les essentiels en route. Je rêve de ce moment où plus rien n'existe vraiment, ou plus rien nous gène. Un doux parfum de liberté...

26 janvier 2010

Osmose


Un arc en ciel, une pluie fine dans une campagne vide, je parcours notre mère nature à la recherche de l'image étincelante, du sentiment de pureté qui est en moi. La douceur du vent me porte au cœur de ce chemin fait de terre et de buissons. Je suis seul au milieu d'une richesse offerte par le temps. Silence, les oiseaux chantent l'air pendant qu'un hérisson passe son chemin. Il est tôt, mes bottes prennent l'eau petit à petit mais je continue malgré tout. Au bout, c'est l'inconnu qui guète mon arrivée et le bruit du vent sur les feuilles couvrent celui de mes pas. Depuis l'aube j'erre dans cet endroit, impossible de savoir ce que je cherche. Il y a ce vert des champs, ces couleurs du ciel qui changent continuellement. La pluie cesse et je continue vers ce village. Un moment en osmose, un moment de tranquillité.

Coeur de pierre


Il était temps qu'elle parte, temps qu'elle s'en aille. J'en pouvais plus de la voir près de moi, loin de moi. Il y avait des moments doux avec un parfum d'amour au moment du printemps, aujourd'hui je suis son fardeau. Je l'aime, je l'aime mais elle est comme une feuille morte dès que je l'effleure. J'en pouvais plus de son air dédaigneux, de son regard de tueuse, je l'ai quitté car je pouvais plus la supporter. Elle n'a pas eu le courage de me balancer, elle préfère m'effacer. Pourquoi tout a changé? Où sont passés les jours heureux de notre idylle? Ces moments intenses de passion. Souviens toi de ce moment sur la plage, coucher de soleil et un peu d'amour.
C'était il y a des mois, la douleur n'est plus mais... On oublie pas vraiment, on subit les dégâts, un cœur de pierre, un cœur perdu, un cœur méfiant. Annonce: cœur cherche fille qui saura lui faire retrouver ses sensations perdues.

01 janvier 2010

Il y a des jours sans humeur où tout est fade, il y a des jours perdus où l'on cherche du réconfort dans un coin, où l'on a besoin d'être seul. Dans ces moments, on cherche surtout un but, un mot, un geste, on attends patiamment que ça passe. Une passe dans lequel on peut s'enfermer, on peut se cacher ou le cacher. Il y a des jours comme ça où la melancolie prends le pas sur la joie de vivre. Caché derrière les rires et autres facéties des gens, nous nous perdons dans un coin de notre tête, de notre coeur. Les sentiments forts ressortent, les sensations différent des autres jours, nous somme observateur d'une pesante forme de sagesse, si loin de soi et à la fois si près de nous.

D'un simple sourire j'aimerais ressentir ses pas,
d'aventure je voudrais partir loin de là.
Oublier le passé et penser à une suite
ou tout simplement prendre la fuite

Je ne dors pas, je tourne les pages
de moments de vie, de belles images.
Une sensualité des instants choisi
Arrivera t-il à embellir mon imagerie?

Je songe à la déesse qui borde mes rêves
je l'aperçois au loin, une simple dérive.
J'aimerais garder ces moments à l'infinie
mais ils resteront caché dans mon esprit

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